Vidéo : Il fait du kayak...en plein désert !

Eric Walter dévale des dunes de sable, bien aidé par les parapentistes JB Chandelier et Tim Alongi.
Par Francois Palissarde

À 22 ans, Eric Walter est un des kayakistes les plus expérimentés de la planète. L'Allemand parcourt le monde pour dompter les chutes d'eau les plus hautes et les rapides les plus violents.

Quand il a été question de l'envoyer dans l'endroit le moins adapté pour pratiquer son sport, une réponse est devenue évidente : le désert, bien sûr. Et voilà comment Eric s'est retrouvé dans les dunes de Namibie avec son kayak. Trois parapentistes de talent l'ont accompagné pour l'aider dans ce drôle de projet : Tim Alongi, JB Chandelier et Cyrille Marck

Mais qu'est-ce que cela fait de dévaler une dune de sable en kayak ? On a posé la question à Eric Walter, seul spécialiste du genre à ce jour !

Ça peut aller très vite

Eric Walter, kayakiste, avec trois parapentistes dans le désert en Namibie.
Oui, on peut s'amuser dans le désert ! © Fabian Equey

"J'avais hâte de voir si on pouvait prendre de la vitesse comme ça" explique Walter, "et en fait, on peut : j'ai dû atteindre les 60km/h environ". Pour atteindre cette vitesse, il a dévalé plusieurs dunes, dont certains de plus de 100 mètres de hauteur. Au début, il remontait lui-même son kayak, "mais c'était mieux avec les parapentistes, ils se servaient du vent pour m'aider".

La descente dure plus longtemps que quand on s'attaque à une chute d'eau

Eric Walter en kayak dans le désert en Namibie
Eric Walter en kayak dans le désert © Fabian Equey

L'expérience était totalement novatrice. "Il s'avère que la glisse dure plus longtemps que quand on est sur l'eau" détaille l'Allemand, "mais attention, il y a des risques : se retourner à pleine vitesse peut faire très mal". La clé ? Bien choisir son spot : "plus le sable est dur, plus on prend de la vitesse".

On ne peut pas faire beaucoup de manoeuvres

Du kayak et du parapente dans les dunes de sable, en Namibie.
Du kayak et du parapente dans les dunes de sable © Fabian Equey

C'est l'aspect un peu moins positif de l'expérience : on manque de contrôle et on ne peut pas vraiment tourner, "même si la pagaie peut aider un peu" ajoute Walter. Au final, on peut surtout aller tout droit. "Je ne suis pas sûr que cette discipline est vouée à un brillant avenir, mais c'était un des trucs les plus fun que j'ai pu faire !"

Encore plus de projets qui repoussent les limites du possible sur le site #claimfreedom d'Adidas !

read more about
Next Story