Maya Jane Coles - Flow Festival 2013 Helsinki, Finlande
© Kyasti Karila/Red Bull Content Pool
Musique

8 choses apprises lors du Flow Festival

On s'est éclatés au Flow Festival d'Helsinki mais on a aussi appris huit choses primordiales.
Écrit par Emma Gritt
Temps de lecture estimé : 3 minutesPublished on
Karenn - Flow Festival d'Helsinki, Finlande

Karenn - Flow Festival

© Kyasti Karila/Red Bull Content Pool

Avant d'aller au Flow Festival, on savait que les habitants d'Helsinki étaient aussi adorables que leur scène musicale était vive. Cela dit, voici huit qu'on a apprises sur la Finlande.
1. Les Finlandais adorent les reprises
Pendant les années 60 et 70, l'art de la reprise était bien connu de chaque artiste finlandais qui se respectait. À l'époque, les ondes étaient envahies de reprises de chansons populaires édulcorées, notamment à la grande époque de l'Eurovision. Certaines de ces chansons sont encore cultes aujourd'hui, mais on a préféré la reprise de West End Girls des Pet Shop Boys par Jori Hulkkonen, qui tenait aussi un atelier RBMA sur le festival.
Rubik, le groupe de rock indé finlandais, au Flow Festival d'Helsinki, Finlande 2013

Rubik

© Tomi Palsa

2. Les hommes finlandais n'ont pas peur des plumes
Rubik l'a prouvé vendredi après-midi en montant sur scène dans une tenue qui ressemblait à celle d'un prêtre maya fan de disco.
3. Les Finlandais recyclent
Ça aussi, on le savait déjà mais ça nous a paru absolument évident quand on s'est rendu compte qu'à la fin du festival et contrairement à de nombreux événements, les organisateurs de Flow n'avaient pas des déchets jusqu'aux genoux. En effet, Flow a utilisé la technique de la consigne à un euro pour chaque conso. Pas étonnant que le festival a recyclé 82% de leurs déchets l'année dernière.
4. Saturday Shoegaze
Samedi soir, My Bloody Valentine et Nick Cave ont déclenché un enthousiasme calme et sincère sur le site de Suvilahti. Une fièvre austère, sombre et tout en finesse.
Vue aérienne du Flow Festival

Vue aérienne du Flow Festival

© Jussi Hellsten

5. Les révélations techno ont des noms féminins
On dit qu'un bon set techno s'achève comme il a commencé, et bien c'était le cas de celui de Karenn. Le nouveau side project de Pariah and Blawan a été un des temps forts du week-end (aussi au niveau des décibels), sur le RBMA Backyard Stage.
6. Kraftwerk a encore défié les lois de la physique
Vous pensiez que quatre types qui jouent du synthé habillés en blouses de laboratoire était quelque chose de futuriste ? Hé bien détrompez-vous. Grâce à des lunettes jetables, les pionniers allemands de la musique électronique ont offert au public une nouvelle façon de s'immiscer dans leur univers qui ressemble à une vidéo gouvernementale des années 90 zt un fond d'écran Windows 95.
KXP, le groupe de garage-psyché-infernal finlandais, au Flow Festival 2013, Helsinki, Finlande.

KXP

© Niklas Sandstrom

7. K-X-P a mis les bouchées doubles
K-X-P, le groupe de garage infernal finlandais a donné un set qui aurait fait exploser la centrale de Suvilahti, si elle était encore en activité, grâce à ses deux batteurs ! Quand ils ont entamé Melody, la chanson préférée des fans, les cris du public couvraient la musique, ce qui est en soi un exploit.
8. Les Finlandais ont le sens de l'humour
L'aéroport d'Helsinki vous accueille avec le message WELCOME TO HEL.

Partie de cette histoire

Flow Festival

La Red Bull Music Academy met en place la Backyard Stage lors du Flow Festival d'Helsinki.

FinlandSuvilahti Power Plant, Finland
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