- Construction : 2012
- Première course en F1 : 2012
- Localisation : Elroy (États-Unis)
- Longueur : 5,513 kilomètres
- Distance de course : 308.405 kilomètres
- Nombre de virages : 20
- Zones de DRS : 2
- Nombre de tours : 56
- Vainqueurs lors des dix dernières éditions : Max Verstappen (2022,2021), Valtteri Bottas (2019) Kimi Räikkönen (2018), Lewis Hamilton (2017, 2016,2015, 2014), Sebastian Vettel (2013).
- Plus grand nombre de victoires : Lewis Hamilton (5)
- Record du tour : Valtteri Bottas (1 min 32 s 029)
La Formule 1 a de nouveau rendez-vous au pays de l'Oncle Sam. Le 22 octobre prochain, les 20 pilotes prendront le départ d'une course qui attire chaque année près de 400 000 spectateurs. L'occasion de passer à la loupe le circuit qui accueille le Grand Prix des États-Unis depuis 11 années consécutives désormais (la course de 2020 ayant été annulée à cause de la pandémie de Covid-19).
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L'éternel troisième
Avec ses 20 virages, ce tour anti-horaire de 5,513 kilomètres est l'un des plus sinueux du calendrier. Le troisième, très exactement, après ceux de Singapour et d'Abou Dhabi.
Mais c'est aussi le troisième circuit du calendrier dont le dénivelé est le plus important, juste derrière les circuits de Spa-Francorchamps et de Suzuka. Un dénivelé qui est à l'origine de ce qui fait l'une de ses particularités : sa première courbe, probablement l'une des plus mythiques du calendrier tant les départs qu'elle a pu provoquer sont impressionnants.
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Une impression de déjà-vu
Mais ce qui fait vraiment la particularité du circuit, c'est que son architecte, Hermann Tilke, a volontairement repris certaines recettes ayant déjà fait leur preuves sur d'autres circuits.
Explications : le premier virage s'inspire beaucoup de celui de Spielberg, en Autriche. Les virages 3 à 6 sont presque une copie de l'enchaînement Maggots-Becketts-Chapel de Silverstone, et les virages 7 à 9 ressemblent fortement au S de Senna du circuit d'Interlagos. Les virages 13 à 15 sont inspirées de l'entrée du stade du circuit d'Hockenheim et les virages 16 à 18 ne sont pas sans rappeler le quadruple-gauche du circuit d'Istanbul Park. C'est ce qu'on appelle faire du recyclage. Et du bon.
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Un circuit trop bosselé ?
Si - contrairement à de nombreux autres récents tracés - le circuit des Amériques a conquis une large majorité des pilotes de Formule 1 (à l'inverse des pilotes MotoGP qui lui reprochent d'être trop bosselé), la course de 2019 n'avait pas été la plus appréciée, en raison de l'état de la piste.
"J’avais très peu d’adhérence dès le premier tour", confiait le quadruple champion du monde, Sebastian Vettel, qui s'était vu contraint d'abandonner après huit tours seulement. "J’ai tout essayé, je commençais à trouver du rythme mais ça a cassé dans le virage 9."
Une situation telle que les organisateurs avait été contraints de raboter près de 40% de la surface du circuit avant la course. La raison de ces bosses ? Probablement le terrain meuble sur lequel a été construit le circuit entre 2010 et 2012 et qui nécessiterait de plus grands travaux que ces derniers.
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La remontada de Max (et sa folle victoire)
Chez Red Bull Racing, on se souviendra longtemps du Grand Prix des États-Unis de 2018. Parti en 18ème position, Max Verstappen fait une course légendaire et parvient à terminer la course sur la deuxième marche du podium. Tout simplement prodigieux.
En 2021 cette fois, la course est une fois de plus marquée par un duel au sommet (et particulièrement musclé) entre le néerlandais et Lewis Hamilton. À son terme, le pilote Red Bull Racing franchi la ligne d'arrivée qu'une seconde avant son rival de Mercedes.
Reste à savoir si cette nouvelle édition nous réservera un chapitre qui sera inscrit dans les livres d'histoire de la Formule 1. Pour avoir la réponse, rendez-vous le 22 octobre prochain.
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