Das Ende der "Mission Monza": Max Verstappen und Lewis Hamilton
© Getty Images / Red Bull Content Pool
F1

F1 : l’histoire de la naissance du halo de protection

Depuis la saison 2018, le halo de protection a été adopté par l’ensemble des écuries de Formule 1. Deux ans plus tôt, l’écurie Red Bull testait son prototype sur le circuit de Silverstone.
Écrit par Greg Stuart
Temps de lecture estimé : 2 minutesPublished on
The halo concept has caused debate in the paddock

The halo concept has caused debate in the paddock

© Getty Images/Red Bull Content Pool

En 2016, Ferrari menait des essais pour implémenter un halo de protection sur ses voitures. Sur le circuit de Barcelona-Catalunya, Sebastian Vettel et Kimi Raikkonen arboraient les premiers prototypes, avant de récidiver avec la version numéro 2 du halo lors du GP du Royaume-Uni.
À l'époque, Pierre Gasly était pilote remplaçant chez Red Bull Racing. Alors que la FIA tentait d’améliorer la protection des pilotes, notamment au niveau de la tête, c’est lui qui avait testé le dispositif à Silverstone. Pour étudier l’impact du halo de protection sur la visibilité, il était équipé d’une paire de lunettes comportant une caméra.
Gasly wore an eye-level camera for the test

Gasly wore an eye-level camera for the test

© Getty Images/Red Bull Content Pool

Ce halo de protection est une sorte d’arceau qui protège la tête des pilotes. Il est constitué de titane et peut supporter une charge de 12 tonnes.
En 2016, l’écurie autrichienne avait aussi dévoilé son prototype d’Aeroscreen, sorte de mélange entre un pare-brise et un cockpit d’avion, lors du Grand Prix de Russie. Le pilote Daniel Ricciardo déclarait alors : « Il n’y a pas de raison de ne pas essayer d’augmenter la protection des pilotes au niveau de la tête, que ça change le look de la voiture ou pas. »
Contrairement au halo, dont la base est positionnée dans le champ de vision du pilote, l’Aeroscreen vient entourer le cockpit, à la manière de ceux des avions de chasse.
The Aeroscreen out on track at Sochi

The Aeroscreen out on track at Sochi

© Getty Images/Red Bull Content Pool

En 2018, le halo a définitivement été adopté par la FIA, et il est rapidement devenu la solution numéro 1 pour protéger les pilotes. Au Grand Prix de Spa-Francorchamps, il a notamment empêché la voiture de Fernando Alonso d'atterrir sur le crâne de Charles Leclerc (Sauber).
Cela n’a toutefois pas empêché Red Bull de continuer à travailler sur l’Aeroscreen, qui est utilisé depuis la saison 2020 en IndyCar. Très utile lui aussi, il remplacera peut-être un jour le halo de protection, à condition que des progrès soient faits par temps pluvieux.
Dans quelle direction la FIA choisira-t-elle d’aller en 2024 ? Réponse dans quelques mois.