Des joueurs s'affontent lors d'un match de basketball du Red Bull Half Court.
© Mahmut Cinci/Red Bull Content Pool
Basket

Le lexique du basketball

Même si les commentateurs font de leur mieux pour éduquer le public, le basketball possède un jargon particulier qui peut dérouter les débutants. Petit point vocabulaire.
Écrit par Red Bull France
Temps de lecture estimé : 6 minutesPublié le
Le basketball est un sport où tout peut aller très vite, et de fait, pour les néophytes, cela peut rapidement devenir compliqué. Mais pour suivre au mieux les aventures de Pascal Siakam, on vous a préparé un petit dico des termes à connaître pour avoir l’air d’un vrai spécialiste.
01

Dribble

Avant de courir, il faut savoir marcher. Et au basket, si vous voulez pouvoir vous déplacer avec la balle, il faut pouvoir dribbler. Évidemment, sur un parquet, on le fait avec les mains. Un joueur peut dribbler autant qu’il le veut tant que sa main ne passe pas totalement sous le ballon. Sinon, il y a « porter de balle » et la possession est rendue à l’adversaire.
Références : Kyrie Irving, Allen Iverson, Jamal Crawford
02

Écran

Un écran consiste à bloquer un joueur adverse qui tente de défendre sur l’un de vos coéquipiers. Dans l’application, c’est assez simple : on vient se placer à côté du défenseur en imitant un mur de briques. Il faut aussi rester immobile pour gêner au maximum le défenseur et donner à son coéquipier (qui est généralement en possession du ballon) l’opportunité de le déborder en passant derrière l’écran.
Références : Kevin Garnett, Steven Adams, Tim Duncan
03

Pick and roll

Pick and roll (ou PnR) mêle dribble et écran. C’est LA stratégie la plus répandue pour amorcer des actions offensives (en NBA comme en FIBA) puisqu’elle oblige la défense à s’adapter pour éviter d’être en sous nombre. Le poseur d’écran vient placer son pick (un écran) avant de courir ou rouler (roll) vers le panier.
Références : John Stockton et Karl Malone, Steve Nash et Amar’e Stoudemire
04

Dunk

Quelles que soient vos passions, vous avez probablement déjà entendu ce mot. Le dunk désigne le fait d’aller claquer la balle dans le panier. Bon, on ne va pas se mentir, c’est impossible pour le commun des mortels puisque l’arceau est à 3,05 mètres de haut. C’est en tout cas un des moves les plus connus du sport, surtout quand un défenseur tente de contrer l’attaquant et qu’il se fait écrabouiller par celui-ci (communément appelé poster).
Pour mieux visualiser la chose, voici un florilège des meilleurs dunks et posters de l’histoire de la NBA :
Références : Shawn Kemp, Vince Carter, Blake Griffin
05

Alley-oop

On reste dans ce qu’il y a de plus visuel avec le alley-oop. C’est tout simplement un dunk venant d’une passe, sauf que le joueur qui a le ballon l’envoie dans l’air pour son coéquipier qui va réceptionner la gonfle dans les airs et dunker ensuite (le timing doit donc être impeccable).
Références : DeAndre Jordan, Gerald Green, LeBron James
06

Layup

Voilà de quoi redonner confiance aux gens qui ne dépassent pas le mètre 90 (ou n’ont pas des mollets d’athlète olympique). Si vous êtes dans l’incapacité de dunker, vous pouvez toujours finir au panier en sautant pour guider ensuite guider la balle d’une (ou deux) main(s).
Un joueur réalise un layup lors d'un match de basketball.

Parti au layup

© Maximiliano Blanco/Red Bull Content Pool

Références : Julius Erving, Kyrie Irving, Derrick Rose, Michael Jordan
07

Mi-distance

Évidemment, on peut aussi marquer de plus loin (et heureusement, surtout quand on joue contre Rudy Gobert ou Victor Wembanyama). Lorsque vous prenez un tir à plusieurs mètres du panier - en dehors de la raquette, tout en ne dépassant pas la ligne à 3 points - vous êtes à mi-distance.
Références : Larry Bird, Carmelo Anthony, Kevin Durant, Michael Jordan, Kobe Bryant
08

3 points

Si vous vous écartez encore un peu plus, au-delà de la ligne à 3 points, les paniers marqués valent… roulement de tambour… 3 points. En FIBA et en NBA, ces lignes ne sont pas à la même distance (respectivement 6,75 m et 7,23 m).
Découvrez le parcours de Chris Matthews, plus connu sous le nom de Lethal Shooter ci-dessous :

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Life & Basketball : The Rise of Lethal Shooter

Plongez dans les coulisses du basket américain et découvrez l'un des acteurs majeurs du sport aujourd'hui : Chris Matthews, aka Lethal Shooter.

Références : Stephen Curry, Ray Allen, Klay Thompson
09

Step back

Pour créer encore un peu plus d’espace avec leur défenseur, certains joueurs font ce qu’on appelle un step back et reculent rapidement d’un pas juste avant de shooter.
Le shoot à trois points est une arme létale en basketball

Le shoot à trois points, une arme létale

© Si-Yuan Shen/SYS m3dia/Red Bull Content Pool

Références : Stephen Curry, James Harden, Luka Doncic
10

Poste

Au basket, même si c’est un art qui se perd un tantinet, certains joueurs sont connus pour jouer « au poste ». Pour résumer, il s’agit de se mettre dos au panier avant d’en tirer parti pour prendre un tir en se retournant (ou de repartir en dribble). Attention à vos yeux, cela peut-être excessivement élégant.
Références : Michael Jordan, Kobe Bryant, Hakeem Olajuwon, Kareem Abdul Jabbar
11

Rebond

Quand un joueur marque, cela se reflète sur sa ligne statistique. Dans celle-ci, la deuxième colonne est généralement réservée aux rebonds. Un rebond désigne le fait de récupérer la balle après qu’un tir ait rebondi sur l’arceau, tout simplement.
Références : Dennis Rodman, Bill Russell, Moses Malone
12

Claquette

Une claquette est une forme de rebond, sauf qu’au lieu d'atterrir au sol, le joueur enchaîne avec un dunk ou un layup au cours de son saut. Et effectivement, on fait difficilement plus spectaculaire.
Références : Nikola Jokic, Blake Griffin, Donovan Mitchell
13

Zone

Si vous entendez le mot zone, n’ayez pas peur, personne ne va se mettre à chanter en roumain. Par contre, les défenseurs vont arrêter de défendre en 1 contre 1 pour se positionner dans un espace prédéfini. Cela permet notamment de protéger la raquette (l’espace sous et autour du panier).
Références : Syracuse, Miami Heat
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Turnover

Un turnover est tout simplement l’équivalent d’une perte de balle. Lorsqu’un joueur en commet un, l’autre équipe récupère la balle (et part généralement en contre attaque).
15

Quart-temps

Les matchs de basket sont découpés en quatre quart-temps. En NBA, ils durent 12 minutes chacun, en FIBA, c’est 10. Si au terme des quatre périodes, les deux équipes sont toujours à égalité, on joue autant de prolongations que nécessaire pour les départager (5 minutes).
16

Buzzer

À la fin de chaque période, le buzzer retentit pour désigner la fin du quart-temps. Il est possible de tirer jusqu’au dernier moment (et de marquer), d’où l’expression Buzzer beater.
Références : Michael Jordan, Kobe Bryant, LeBron James, Damian Lillard
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Temps-mort

Lorsqu’une équipe est en train de prendre l’eau, les coachs ont tendance à demander un temps-mort pour donner des consignes à leurs joueurs. Ils peuvent aussi le faire pour dessiner une action particulière, histoire d’avoir le plus de chances possibles de marquer. Cela arrête le jeu pendant une minute.
18

Faute technique

Si un joueur passe son temps à parler à l’arbitre, à être un peu trop physique avec ses adversaires ou à trashtalker, il peut être sanctionné par une faute technique. Pour une faute technique, l’équipe adversaire a le droit de tirer un lancer-franc et récupère la possession de la balle.
Références : Karl Malone, Charles Barkley, Rasheed Wallace
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Trashtalk

C’est le fait de susurrer de doux mots à son adversaire pour tenter de le faire sortir de son match, ou simplement lui faire savoir que vous êtes meilleur que lui.
Références : Larry Bird, Michael Jordan, Gary Payton
Que vous envisagiez de vous mettre au 3x3 ou au basketball « classique », grâce à ce guide, vous serez au point sur (presque) tout.

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