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CJ Collins nous raconte les dessous de sa dernière vidéo

Un an après avoir fait son entrée dans la cour des grands, le jeune talent du skate poursuit son ascension vers le succès. Il dévoile aujourd'hui un nouveau projet vidéo : FER DAYZ. On en a discuté.
Écrit par Josh HendersonPublié le
CJ Collins a connu une ascension fulgurante dans le monde du skate ces deux dernières années. Après des apparitions remarquées aux côtés des plus grands dans le projet "Programming Injection" de Toy Machine, You Good ? de Red Bull, ou dans un clip de Volcom, le petit prodige du skate continue son ascension.
Aujourd'hui, il continue dans sa lancée et nous présente son dernier né, FER DAYZ. On a voulu en parler avec lui.
Tu es devenu pro l'année dernière, qu'est-ce que cela signifie pour toi ? Avais-tu imaginé devenir pro à ton âge ?
Non, je n'ai jamais imaginé devenir pro à quinze ans. C'était en fait deux jours avant mes seize ans. J'ai eu beaucoup de mal à réaliser, j'étais genre : "Bon sang, ce n'est pas vrai, ça doit être un rêve".
As-tu eu des mentors qui t'ont permis de devenir le skateur que tu es aujourd'hui ?
Il y en a beaucoup, Peacock (Josh Henderson), tous amis, mon père, ma petite sœur et mon frère... à peu près tous ceux que je connais ont fait de moi l'homme que je suis maintenant.
Que penses-tu de la nouvelle génération de skateurs pros ?
La nouvelle génération de professionnels est folle. Chaque fois que je regarde de vieilles vidéos, elles sont à des années-lumières de ce qui se fait aujourd'hui, que ce soit au niveau des tricks ou des spots où ils les envoient. Les skateurs professionnels d'aujourd'hui sont tout simplement époustouflants, quand on les voit, on se croirait dans un jeu vidéo.
Qui sont les skateurs que tu admires et qui a été le premier à t'inspirer ?
Je pense honnêtement que c'est Grant Taylor mais j'ai beaucoup d'admiration pour Collin Provost, Louie Lopez... Je ne sais pas, je pourrais parler de mes skateurs préférés pendant des heures, il y en a tellement.
J'aime tellement le skate, je suis toujours motivé
CJ Collins skates at the North Shore Drop In Tour on the North Shore of Oahu, Hawaii, USA, on 1 February, 2020.
CJ Collins
Skateboard Vert
Filmer est amusant, mais peut être compliqué. Qu'est-ce qui est le plus difficile dans le fait de filmer une session ?
Pour la dernière partie de la vidéo, celle que je viens de terminer, le plus dur a été de trouver un final. C'est la chose la plus difficile pour moi.
Comment ça se passe pour les tricks ? Tu sais déjà ce que tu veux faire avant de te lancer ?
J'improvise beaucoup. Je roule et je vois ce qui se passe. Je n'ai jamais prévu de faire un trick en particulier, sauf si je vois une photo d'un spot et que je me dis que tenter ceci ou cela ici pourrait être cool. Le plus difficile pour moi est de trouver de bons spots que personne n'a jamais vus.
CJ Collins dans un bowl d'El Paso au Texas, le 7 février 2020.
CJ à El Paso
Tu as d'ailleurs beaucoup voyagé et visité beaucoup de choses. Quels sont les lieux que tu as préféré pendant ce tournage ?
J'ai vraiment aimé aller dans le nord à Sacramento parce qu'il y avait. Mais c'est vraiment compliqué à dire. Partout où j'allais, j'étais hypnotisé.
Quels sont tes objectifs à l'horizon 2021 ?
Découvrir d'autres parcs, essayez éventuellement de faire une couverture pour Thrasher. J'adorerais aussi gagner une épreuve des Park Series, ce serait génial.
Comment on motivé pour évoluer en tant que skateur ?
Je ne sais pas, j'aime tellement ça que je suis toujours motivé. C'est quelque chose de naturel pour moi, c'est ce que je fais.
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