Bike
Même si le Tour de France est désormais derrière nous, les échéances ne s’arrêtent jamais ou presque pour la planète vélo. Dans quelques semaines, le 27 septembre, le Red Bull Cycling Survivor mettra à l’épreuve pas moins de 300 cyclistes amateurs. Au fil de différents secteurs, ils seront départagés pour que finalement, le meilleur d’entre eux soit couronné. Chaque spécialiste aura sa carte à jouer, et après avoir parlé des sprinteurs, on se penche aujourd’hui sur les puncheurs.
Le puncheur, c’est une catégorie à part. Capable d’accélération fulgurantes pouvant déposer plusieurs concurrents en pleine montée, il récolte généralement les lauriers sur les classiques à l’image de Liège-Bastogne-Liège. D’ailleurs, à ce petit-jeu, Red Bull - BORA - hansgrohe n’est pas mal lotie puisque l’équipe a récemment recruté l’un des meilleurs de la discipline : Primož Roglič.
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Le profil physique du puncheur
Physiquement, les puncheurs sont à mi-chemin entre les colosses que sont les sprinteurs et les poids-plumes qui excellent lors de la montée des cols. Capables de rester au cœur du peloton pendant les phases de plat, ils attendent généralement le moment opportun (souvent correspondant à une montée bien corsée) pour attaquer et se faire la malle. Ils ont beau ne pas être aussi explosifs que les sprinteurs sur plat, en côte, ce sont les seuls à pouvoir partir aussi fort. Aujourd’hui, le représentant le plus connu de la famille puncher n’est autre que Tadej Pogačar, il faut dire que le Slovène prend un malin plaisir à laisser ses adversaires dans le rétro au fil d’accélération bien sentie. Et pendant que se déroulera le Red Bull Cycling Survivor, il sera au Rwanda pour disputer les Championnats du monde de cyclisme sur route.
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Les courses favorisant les puncheurs
On l’a dit, le puncheur apprécie les montées aussi raides que courtes. Sur le Tour de France 2025, lors de la quatrième étape entre Amiens et Rouen, à 5 kilomètres de l’arrivée, Pogačar a par exemple mis un gigantesque coup de pédale (24 km/h sur une côte à 15%) pour s’extirper du groupe de tête.
Leur dada, ce sont donc les parcours où se multiplient les ascensions courtes sur lesquelles le reste du peloton ne peut pas les suivre. Sur de gros cols comme le Mont Ventoux, ils sont généralement dépassés par les grimpeurs. Et d’ailleurs, on abordera probablement cette catégorie de coureurs dans les plus brefs délais.
Pour participer au Red Bull Cycling Survivor et montrer toutes vos qualités de cycliste amateur, rendez-vous ici.