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ls auront marqué cette saison d’une pierre blanche. Ce ne sont pas forcément les plus évidents à chaque poste mais ils ont considérablement marqué les esprits, eu un impact très impressionnant sur leur équipe et affolé les réseaux sociaux ou le coeur des supporters, cloitrés de nombreux mois loin des stades. Ce sont les “phénomènes” de la saison et nous les avons regroupés dans un Onze idéal pour FIFA 20, sur FUT ou autres modes. C’est parti !
Neuer, l’évidence
On le disait fini de chez fini. Lourdement blessé, le portier allemand du Bayern Manuel Neuer ne devait pas revenir à son zénith. L’Europe lui opposait Ter Stegen que beaucoup commençaient à imaginer au dessus. Mais pas en Allemagne où le débat n’a jamais vraiment existé. Et pour cause… Neuer a signé une saison remarquable, dernier rempart de la meilleure défense d’Europe, écoeurant face au PSG en finale de Ligue des Champions. Impérial. Le champion du monde âgé de 34 ans continue d’être cet incroyable gardien de but qui a marqué et marque encore l’histoire du football, le plaçant sans aucun doute possible au Panthéon des plus grands à son poste depuis que le ballon est rond et la pelouse verte.
Alexander-Arnold et Davies, les rois des couloirs
Si Liverpool, tenante du titre, est passée à côté de sa Ligue des Champions, chahutée en poule et piégée par l’Atlético en huitième, l’équipe de Klopp aura illuminé la Premier League, enfin gagnée. Dans ce collectif bien huilé, le jeune Trent Alexander-Arnold a confirmé tout le bien que l’on pensait déjà de lui. Couronné meilleur jeune de PL, auteur de 13 passes décisives en championnat, poison continu dans son couloir, il est une évidence à droite et un vrai régal à voir jouer. Mention spéciale à Trippier : l’Anglais a signé à l’Atlético et personne n’y croyait, il s’y est imposé avec force et classe. N’oublions pas non plus Hakimi, étonnant avec Dortmund, Hateboer et Castagne de l’Atalanta ou Wan-Bissaka, seule vraie satisfaction défensive de Manchester United.
À gauche, c’est bien évidemment le Canadien Alphonso Davies qu’il faut saluer. L’autre super mobylette du foot mondial avec Mbappé. Lui qui devait passer le plus clair de son temps sur le banc n’en a pas vu la couleur, envoyant l’indéboulonnable Alaba dans l’axe et la recrue fort coûteuse Hernandez hors du terrain (même si le Français a été longtemps blessé). Davies est monstrueux, diablement technique, audacieux et d’une grande lucidité, ce qui est loin d’être évident quand on joue balle au pied aussi vite. Son slalom face au Barça traumatisera longtemps Semedo et a fait le tour du monde, un monde du ballon rond que Davies s’apprête à conquérir.
En défense centrale, Ramos la légende, Upamecano l’avenir
Sergio Ramos, celui que l’on adore détester, a porté la révolte d’un Real mal embarqué vers un sacre en Liga. Bien évidemment, on pourrait en dire de même de Benzema, le Français le méritant tout autant. Ramos, capitaine émérite des Merengues a marqué onze fois et montré à quel point il était indispensable au Real lors du match retour de LDC face à City. Varane avait l’air perdu sans l’intenable Espagnol à ses côtés. Les années passent, et comme Neuer, Ramos continue de sidérer. Quel joueur…
Âgé seulement de 21 ans, le Français Dayot Upamecano a mis à genoux l’Atlético de Simeone dans le Final 8 de la Ligue des Champions. Titulaire indiscutable au RB Leipzig, il a signé une superbe saison, à l’image de son club, et est sans aucun doute le futur des Bleus et un profil idéal pour de nombreux grands d’Europe.
D’autres ont brillé dans l’axe cette année : Kimpembe avec Paris, De Vrij avec l’Inter, Alaba du Bayern (son superbe csc contre le Barça ne doit rien effacer), Klostermann de Leipzig ou encore le Français Jules Koundé de Séville qui fait tourner des têtes, dont celle de Zizou.
Joshua Kimmich, le Divin Gamin
Ne tournons pas autour du pot : ce que fait l’Allemand Joshua Kimmich depuis ses débuts est exceptionnel. Aujourd’hui âgé de 25 ans, il est une pièce maîtresse de la Mannschaft et du Bayern avec qu’il a été éblouissant cette année, jusqu’en finale face à Paris. Lui qui devait remplacer Lahm au poste de latéral droit à laissé sa place à PAAAAAAVAAAAARRRRDDD et s’est installé dans le milieu aux côtés de Goretzka, indiquant le chemin du banc au pourtant génial Thiago Alcantara. Lors du Final 8, il est redescendu pour combler la blessure du Français. Face au Barça, il a marqué, lui le latéral droit sur un centre du … latéral gauche. Le Bayern n’a pas gagné la Ligue des Champions pour rien, malheureusement pour les Parisiens et Lyonnais qui n’ont pas démérité.
Mention spéciale à Thomas Partey de l’Atlético, décidément très bon, à Georginio Wijnaldum, auteur d’une grande saison avec Liverpool, à la pépite Eduardo Camavinga, à la merveille de l’Inter Nicolo Barella qui va faire grand bruit et à l’étonnant Autrichien Konrad Laimer, pas très bankable, mais très efficace avec le RB Leipzig.
De Bruyne, Fernandes, Odegaard, un milieu très offensif
Élu meilleur joueur de la Premier League, le Belge Kevin De Bruyne aura été le seul incroyable poison de City dans le match cauchemardesque des hommes de Pep face à Lyon. De Bruyne est toujours bon, même quand il revient de blessure, lui qui est tout de même fragile. La classe, la sobriété, la technique et l’altruisme : De Bruyne est une des merveilles actuelles du foot mondial. Un Ballon d’Or en puissance.
Arrivé à la mi-saison dans un Manchester United moribond, le Portugais Bruno Fernandes n’a pas pris le temps de défaire ses valises avant de décoiffer Old Trafford et la Premier League. L’excellente fin de saison de l’équipe de Solskjaer, elle le doit surtout à lui, métronome au milieu. Toujours titulaire : 14 matchs, 8 buts, 7 passes décisives et un statut de patron de l’équipe acquis à la vitesse de l’éclair. ManU va pouvoir construire l’avenir autour de lui, avec la prouesse en plus d’avoir donné à Pogba l’envie de rester chez les Red Devils.
Le Norvégien Martin Odegaard n’est pas le plus médiatisé des joueurs de son pays (on en parlera après). C’est l’éternel espoir : arrivé ado au Real, il ne s’y est jamais imposé, exigeant plus qu’il ne donnait. Prêté à la Real Sociedad cette année, il a remis les compteurs à zéro et a signifié à Zizou qu’il était sans aucun doute l’avenir des Merengues. L'entraîneur français semble conquis et ne veut plus l’envoyer ailleurs. Il faut dire qu’Odegaard a été un des meilleurs joueurs de la Liga, très au dessus de la moyenne, fabuleux à voir évoluer. Une vraie surprise.
Haaland - Immobile pour une pluie de buts
Il y a un an, le grand public ignorait tout de Erling Haaland, l’autre Norvégien qui fait fantasmer le monde du football. Il aura fallu un début de Ligue des Champions fou du buteur du RB Salzburg pour le propulser sous les projecteurs, tel un papillon de lumière (oui, c’est bien une référence à Cindy Sander). Parti à la trêve du côté de Dortmund, Haaland s’est imposé immédiatement, ne faisant parler que de lui en Bundesliga. Face à Paris, il signera un grand match à domicile avant de s’effacer, comme le reste de l’équipe, au retour, dans le Parc des Princes vide. La tête sur les épaules, Haaland ne veut pas griller d’étapes. Il devrait toutes les franchir, sauf bug dans la matrice, pour s’installer un jour sur le toit du monde.
Lewandowski ou Benzema étaient des choix bien plus évidents que Ciro Immobile, Italien de 30 ans évoluant à la Lazio et dont on ne parle pas assez malgré une saison exceptionnelle. Les chiffres parlent pour lui : 44 matchs, 39 buts, 14 passes décisives. 37 matchs en Serie A, 36 buts. Il a porté le club romain plus haut qu’on ne pouvait l’espérer et a régalé à chaque journée de championnat. Si Lewandowski a fait mieux et capte l’attention, dans son ombre Immobile a été intenable.
Saluons aussi la performance d’autres joueurs offensifs étonnants cette année : Dybala qui renaît avec la Juve, Ansu Fati du Barça ou l’Autrichien Sabitzer, vrai poison à Leipzig.
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