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Jackbox, les petits malins du jeu de société en ligne

© Jackbox
Entre leurs quizz enlevés et leurs jeux de société massivement multijoueurs en ligne, le studio Jackbox de Boston, un peu confidentiel en dehors du marché américain, fait joyeusement son nid.
Écrit par Benjamin BenoitPublié le
« Et c’est parti pour le seul jeu où la culture avec un grand C rencontre la culture avec un petit q ! » Certain d’entre vous - sans doute ceux qui tournent au minimum autour de la trentaine, se souviennent peut-être de You Don’t Know Jack, le jeu de quiz déjanté sur ordinateur. Une localisation intégralement en français (actuellement disponible sur navigateur, portée par des fans), et des questions très ancrées dans leur temps.
On y parle du derby entre Chirac et Balladur, Barbara est encore vivante, la mort de Gainsbourg est encore fraîche et le narrateur se permet encore quelques imitations à la Michel Leeb : nous sommes en 1995, et You Don’t Know Jack sera la première pierre d’une série qui s’étend sur plus de vingt ans, et qui aura souvent été bien en avance sur son temps, loin des productions AAA qui reprendront telles ou telles idées. Sony veut mettre en avant le « jeu partagé » ? L’entreprise Jackbox essore déjà le concept depuis un lustre, avec 10 000 joueurs potentiels en simultané à chaque fois.
Quiplash est le jeu phare du studio Jackbox spécialisé dans les jeux de société massivement multijoueurs en ligne.
Une dernière typique de Quiplash 2
Mais revenons à l’aube de ce studio, en 1989, fondé par Harry Gottlieb, dont la protoversion s’appelait Learn Television et s'occupait de contenus éducatifs, dont un jeu de quizz pour enfants nommé “That’s a fact, Jack!”. La boîte Chicagoane se renomme Jellyvision et mise sur ce qu’elle fait de mieux, et ce qu’elle fera toujours de mieux - le jeu de quiz pour adultes. La version américaine de You Don’t Know Jack (qu’on pourrait traduire par « tu sais keutchi », dérivé de you don’t know jack shit, sans grand équivalent idiomatique en français) sort donc en 1995, et est bien reçue par la critique d’alors. Tous les fondamentaux sont là - un esprit vif, parfois subversif, assez ancré dans son temps avec une pop-culture très datée. Entrez des insultes à la place de votre nom en début de partie, et le jeu quittera tout seul après vous avoir copieusement engueulé. Et déjà, les « vicieuses », les screws, qui permettent de pourrir la vie des autres joueurs (les screwer, donc).
You don’t know jack s’impose sur un marché qui ne fleurira que quelques années plus tard, la grande époque Playstation 2 des jeux de quizz - d’aucuns diront de « trivia » - à la Buzz ou Scene It. La recette sera toujours la même : rythme, question maligne et un art de l’écriture qui rappelle énormément Burger Quizz. You Don’t Know Jack a même son sel ou poivre, nommé Dis Or Dat, et a reçu sa propre adaptation en jeu télé. Animé par Paul Reubens alias Pee-Wee, une superstar aux States, il conservait l’esprit du jeu, du genre à être interrompu par des ninjas pour empêcher la question finale de rapporter trop d’argent. Sur la durée, c’est une victoire de Burger Quizz par KO, car ce format n’a tenu que six épisodes.
You Don’t Know Jack a longtemps été l’unique vache à lait du studio. Six jeux principaux et quelques dérivés, Headrush, Movies, Sports… continuent d’exister en bundle sur Steam pour une bouchée de pain. Le temps passe, le marché évolue, Jellyvision tente l’aventure sur consoles une première fois, sans grand succès, ce qui réduit drastiquement les effectifs. Quelques années plus tard, en 2008, Gottlieb engage Mike Bilder sur un projet déterminant pour la suite. Et c’est encore un You Don’t Know Jack, mais celui-là sera nodal dans le futur de l’entreprise.

2011, la renaissance

Après deux grosses années de développement, nous sommes début 2011. Un petit jeu commence à faire un peu parler de lui sur Youtube, sur des chaînes exclusivement américaines et canadiennes. Encore une fois, c’est un soft qui ne sortira jamais vraiment de ce marché. You Don’t Know Jack 2011 sort à peu près sur tout ce qui disponible, du PC à la Ouya et la DS (pour une version particulièrement diminuée). La version PC ne pouvant accueillir que deux joueurs sur quatre, seules les versions Xbox 360 et PS3 proposent l’expérience optimale, avec un mode en ligne.
Si l’on considère que la qualité d’un jeu se mesure à sa capacité à remplir les objectifs qu’il se donne, alors You Don’t Know Jack 2011 est l’un des meilleurs jeux de l’année. La forme est basique - textes, virgulettes animées, voix du mythique animateur Cookie Masterson (doublé par Tom Gottlieb, frère de Harry) et quelques boucles musicales pêchues et rythmées. Mais YDKJ est produit autour de quelques idées nodales qui tranchent avec les autres pointures de ce sous-genre.
Les jeux sont divisés en soixante-dix épisodes contenant les dix mêmes questions scriptées. Un problème : la rejouabilité est contrôlée, une fois qu’on en a fait un, c’est fini. Deux solutions : impossible de sciemment retomber sur une question, et la possibilité de scénariser quelques épisodes, comme celui où Cookie essaie désespérément d’organiser une fête, ou celui où les questions sont écrites de plus en plus à l’arrache. Surcouche méta pour les plus attentifs, chaque épisode est sponsorisé par une « bonne mauvaise réponse ». Un produit fictif est lié à l’une des mauvaises réponses de l’épisode, qui rapportera le double du prix maximum à ceux qui se sont souvenus du-dit produit et qui auront saisi la pirouette langagière.
YDKJ 2011 a la particularité d’être assez difficile. Non pas qu’il demande une culture générale encyclopédique - quoique, elle aussi, très ancrée dans son temps - mais parce qu’il faut être un peu « fait pour ça » pour y jouer. Les questions sont couvertes de surcouches pop pour cacher le vrai matériau qu’on vous demande, ce qui demande parfois de décoder l’intitulé et de facto d’avoir un niveau solide en anglais. En dessous d’un gros B2/C1, vous allez avoir du mal. Mais ceux qui ont l’habitude de cette écriture apprécieront les très nombreuses idées qu’ont eu les rédacteurs. « Quel nom d’artiste ne peut pas être un fichier Windows valide ? » Plus de 700 questions, dont Le Plus Beau Piêge D’un Jeu De Trivia (prix purement objectif). Le jeu vous donne un succès si vous répondez bon à celle-là. Bref, un vrai délice pour ceux qui ont le « bon » état d’esprit et le bagage anglophone, et les autres seront laissés sur le carreau. Mais il n’empêche que pour le reste du monde, YDKJ ne peut être lancé que par des voies indirectes. Mais comme souvent avec Jellyvision, le problème sera réglé au round d’après… mais un peu à moitié.

L’incubateur de jeux de société numériques

YDKJ a conquis sa cible et sera dérivé sur les réseaux sociaux, en attendant la suite. Elle commence par un changement de nom, le studio devient Jackbox Games en 2013, et se concentre sur des applications qui feront office de crash test pour les plans immédiats. Clone Booth, une app pour bidouiller les photos, ou Lie Swatter, où l’on doit trouver des bêtises parmi des faits édifiants sur une thématique donnée. Ils sortent également sur consoles un petit jeu nommé Fibbage, dont voici le principe : on vous donne un énoncé du genre « Dans la ville du BiduleChose, on peut trouver une église entièrement constituée de … ». Chaque joueur va fournir un énoncé, et chacun doit ensuite trouver la bizarrerie néanmoins authentique noyée dans le tombereau de bêtises des autres joueurs. Très rigolo, mais demandant un anglais parfait : une réponse en broken english sera, par définition, fausse.
Fibbage du studio Jackbox est un jeu multijoueur local de trivia où le mensonge est roi.
Merci à la saga Fibbage de nous apprendre tant de choses fascinantes
Les plus attentifs d’entre vous se demandent alors comment est-il techniquement possible de jouer à Fibbage sans avoir d’immenses problèmes de rythme ou de gameplay. Et c’est là que Jackbox déploie un dispositif en avance sur son temps : tout le monde utilise un smartphone (ou de facto n’importe quel navigateur internet) pour se connecter et répondre en ligne après s’être connecté à la room idoine. Au début, le lag est parfois handicapant, mais ça marche et le jeu est particulièrement apprécié en streaming : il est possible d’activement jouer en suivant la diffusion. La Wii U est déjà moribonde, mais le concept de jeu asymétrique va perdurer. Les mamelles de la recette ultime sont là, et le public universel - cette simplification permet de rentrer dans la boucle tous ceux qui n’ont pas l’habitude de jeux vidéo, il suffit de savoir lire et d’avoir un peu d’imagination.
Fin 2014, Jackbox sort son premier Jackbox Party Pack (qu’on appellera élégamment les JPP), ce qui sera désormais une recette annuelle de cinq jeux tous contrôlables via son portable. Une version XL de Fibbage, Lie Swatter, Drawful (on y revient), un jeu langagier nommé Word Spud et… You Don’t Know Jack, exactement comme son grand frère, cinquante nouveaux épisodes dans le même moteur, avec un tout petit peu moins de polish et des questions un cran plus faciles.
Et c’est parti pour un rituel qui sortira à chaque moitié d’octobre, toujours avec une mini-dimension sociale - les parties sont faciles à partager pour faire marrer les copains et faire parler des titres. Cinq jeux « de société », généralement avec le schéma suivant : un jeu de quiz, un jeu langagier, un autre où il faut dessiner, puis un jeu « performatif » qui sera bien plus efficace en physique avec un groupe d’amis qui se connaissent. Il a des expérimentations, notamment Zeeple Dome sur le 5, un jeu d'arène où l’on contrôle des bestioles qui s’affrontent en calculant leurs trajectoires sur le portable. Ça ne marche pas du tout, surtout sur un stream. Mais il est amusant de constater que des featurettes s'occupent des préoccupations majeures des joueurs d’un pack sur l’autre.
Dans le jeu Monsters Seeking Monsters de Jackbox, on se sextote en secret… jusqu’à ce que tout le monde puisse lire les échanges.
Dans Monsters Seeking Monsters, on se sextote en secret…
Quid du marché non américain, sur des jeux parfois très langagiers ? Jackbox y répond indirectement en développant certains titres où il est possible de créer des parties customisées, mais il n’empêche qu’il n’y a toujours pas de localisation. Mais dans tous ces jeux, trente actuellement, il y a de la pêche, une idée centrale, une direction artistique forte et de bonnes musiques - pour ne pas dire « d’ascenseur » mais ce serait déprécier la constance du travail travail d’Andy Poland.
Allan Laban, francophone expatrié à Chicago, a presque sauvé la boite à lui tout seul. Devenu directeur créatif de Jackbox, il a été contacté par votre serviteur début 2016. Il raconte alors une ambiance de travail décontractée, où l’on doit inventer des idées de jeux qui peuvent s’appliquer à cette formule. Une ruche, studieuse mais décontractée, qui vit un peu dans son monde, à trouver de nouveaux concepts et à les polisher via de nombreux streams qu’ils n’hésitent pas à diffuser des mois avant la sortie du pack suivant. Et dès le deuxième, les portes ouvertes pour ce qu’on peut désormais appeler le « party game massivement multijoueur » : si la plupart des titres se jouent à 6, 7 ou 8, 9999 joueurs peuvent rejoindre le public et son pouvoir de décision dans les parties, ce qui s’applique bien aux gros streamers. À l’époque, il disait être conscient des difficultés que pouvaient ressentir les joueurs non-américains, sans trop encore savoir faire pour le moment. Trois ans plus tard, des localisations ne sont pas encore en chantier.

Les concepts les plus efficaces

Ces jeux sont les stars actuelles des soirées où au moins un participant à eu vent de la franchise Jackbox. Ce sont des jeux efficaces, quelque soit le contexte (en stream ou dans un groupe donné), l’usage du français ou de l’anglais n’est pas particulièrement important ou ne demande pas un trop grand niveau. Tant et si bien que la plupart d’entre eux ont déjà eu une ou deux suites : on vous recommandera toujours ces dernières, elles prennent en compte des modifications de gameplay importantes réclamées, à raison, par la communauté de joueurs !
Les rap battles de Mad Verse City sont un exemple de jeu de Jackbox un peu plus langagier.
Exemple d’un jeu un peu plus langagier : les rap battles de Mad Verse City

Quiplash

C’est la star des Jackbox Party Pack. Quand vous l’évoquez, la plupart seront partants, d’autres commenceront à en avoir marre de ce jeu qui pirate sans cesse leurs petites sauteries.
Comment ça marche ? De trois à huit joueurs reçoivent une consigne demandant un peu d’imagination, comme « une excellente façon de se faire virer » ou « un usage alternatif pour une banane ». Les réponses fonctionnent par paire au hasard : les deux réponses sont soumises au reste des joueurs et au public (jusqu’à 9999 âmes) pour déterminer quelle est la meilleure. Deux consignes par personne et par manche jusqu’à la troisième, où tout le monde planche sur le même scénario/dessin/acronyme à trouver.
Terriblement accrocheur, Quiplash est d’autant plus efficace si vous êtes un streamer à succès ou si vous pouvez lancer une partie dans un amphithéâtre rempli, pour peu que les joueurs « actifs » soient suffisamment loquaces pour trouver des réponses édifiantes. Ce jeu marche d’autant mieux avec des groupes d'inconnus, comme ça, pas de private jokes qui en laissent certains sur le carreau. Et même si, dans les réponses, les memes du moment tomberont toujours et auront tous les votes, Quiplash déploie tout son potentiel quand les joueurs eux-mêmes inventent des consignes sur lesquelles creuser son imagination. Dommage que la dernière manche soit inégale : il faut trouver soit une légende à une image (yay) soit à quoi peut correspondre un acronyme (nay). On trouve la version XL en standalone ou le 2 dans le troisième pack.

Drawful

C’est, en substance, un Pictionnary numérique et amélioré.
Le principe : tout le monde reçoit une consigne un peu bizarre et aléatoire à dessiner. Imaginez un truc du genre « l’eurovision des extraterrestres » ou « tout le monde dans cette pièce ». Vous avez deux grosses minutes pour dessiner ce qui vous a été demandé avec des outils grossiers sur votre smartphone. En deuxième temps, tout le monde voit l’un des dessins obtenus et tous imaginent quelle a pu être la consigne demandée. Il faut donc trouver la vraie, noyée par les bêtises imaginées par les joueurs. C’est donc Fibbage avec des dessins. On gagne des points si on arrive à tromper les autres ou si les gens désignent la vraie consigne, pour peu que vous soyez l’auteur du dessin. Le 2, vendu seul, permet de customiser les parties. Idéal dans le sens où ceux qui ne savent pas du tout dessiner ne sont pas pénalisés, et la rejouabilité est potentiellement infinie. Pour les anglophones, il y a toujours l'inépuisable base de données dont Jackbox a le secret.

Trivia Murder Party

Enfant bâtard de Jackbox et de la série Mario Party, Trivia Murder Party a bien saisi l’intérêt de ce dernier : parfois trop difficile, injuste, et seule la dernière manche compte vraiment.
Dans Trivia Murder Party, nulle murder party ou partie de loup-garou. Le meurtrier, c’est le narrateur, et il pose une question de trivia souvent difficile et/ou pointue aux joueurs. Ceux qui n’ont pas la courtoisie de répondre juste sont emmenés se soumettre à un mini-jeu mortel. Parfois de la pure chance, parfois demandant de bons réflexes, la capacité à faire des opérations simples plus vite que tous les autres joueurs, ou quoi savoir faire dans une situation de dilemme du prisonnier. À chaque fois, il y a des victimes, qui continuent toutefois de jouer. Quelques trouvailles qui s’adaptent bien aux téléphones et au stream, jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un en vie. À partir de là, la dernière manche demande de cocher ce qui appartient, ou pas, à une bonne association d’idée. (Exemple : « Les Avengers » : Thor / Spider Man / Bilbo le Hobbit). C’est une course vers la sortie : il n’en restera qu’un seul !
Soigné, avec une direction artistique bien marquée, Trivia Murder Party se joue particulièrement bien à plus de cinq, dans une pièce à la lumière éteinte. Dans une ambiance qui rappelle presque les meilleurs moment du genre party-game (comprendre : Wario Ware sur Gamecube), c’est un jeu parfait pour clôturer une session entre amis. Il n’y avait qu’un seul vrai souci de gameplay : la portion congrue de questions trop américano-centrées. Comme souvent, c’est un défaut qui a été remonté aux oreilles des concernés, qui proposent un « filtre anti-US » dans les questions du deuxième jeu, disponible dans le sixième pack.

Et quelques autres

Soyons honnêtes : dans leur globalité, ces trente jeux sont assez inégaux. Parfois excluants, inutilement compliqués, où trop dérivés d’une autre idée. Mais voici ceux qui devraient retenir votre attention :
Le jeu Bracketeering du Jackbox Party Pack est le tournoi des débats débiles.
Bracketeering est le tournoi des débats débiles
Earwax (JPP2) demande de combiner des effets sonores donnés pour coller à un scénario donné. Bomb Corp. (JPP2) est un faux Keep Talking and Nobody Explodes où les joueurs doivent coopérer et regrouper des informations parcellaires pour démonter des bombes. Guesspionnage (JPP3) est un bon dérivé d’Une Famille En Or, Faking It (JPP3) est une sorte de Loup Garou où tout le monde doit donner une information sur sa vie ou sur celle des autres joueurs… tandis que l’un d’entre eux, qui doit préserver son identité, n’a rien et doit se fondre dans la masse. Tee KO (JPP3) est un concours de T-Shirt très populaire.
Monster Seeking Monsters (JPP4) est un jeu de dating où tout le monde doit s’envoyer des mots doux et se mettre d’accord pour matcher, mais chacun est un monstre caché avec des intentions et des pouvoirs différents. You Don’t Know Jack fait son retour avec le pack 5, cette fois jusqu’à huit joueurs et pour parodier Netflix. On y trouve aussi Patently Stupid, un concours d’invention, puis un concours de pitch. Enfin, les deux nouveaux meilleurs concepts du sixième pack sont Dictionnarium, où l’on invente des définitions puis des néologismes… et Push The Button, où l’on doit trouver jusqu’à trois aliens dans un groupe de dix joueurs. Voilà pour le pavé descriptif !

Et si on devait choisir qu’un seul pack ?

Le Jackbox Party Pack 3 est sans doute le meilleur choix. Le plus équilibré, les meilleurs concepts, le plus de potentiel en soirée, une grande constance et des jeux qui ne demandent pas un trop gros niveau d’anglais, ou qui peuvent être personnalisés en français. C’est également le pack de jeu où le génie discret d’Andy Poland est à son meilleur : boucles rockabilly, surf rock, orgue hammond… toutes les bandes-son sont disponibles sur les sites idoines : Apple Music, Spotify, Bandcamp, et certains sont sur Deezer.
Plus ouvert aux francophones qu’il n’y paraît, le jeu Dictionnarium du Jackbox Party Pack permet de constituer sa propre langue.
Dictionnarium permet de constituer sa propre langue
Bref, Kotaku résume le mieux l’idée : tout le monde devrait au moins avoir un pack de fête Jackbox. Avec six packs au compteur, vous pouvez maintenant avoir une belle collection de packs de fête Jackbox, mais comme d’habitude, gardez bien en tête que tous ces jeux sont parfois excluants par nature, ou par le simple fait d’être en anglais