L’histoire des jeux vidéo Lego
© The Lego Group
Games

Des briques aux pixels : l’histoire des jeux vidéo Lego

En décembre dernier, la société LEGO fêtait ses 25 ans de jeu vidéo... L'occasion pour nous de revenir sur cette romance, parfois difficile, entre briques et bits.
Écrit par Jean-Christophe « Faskil » Detrain
Temps de lecture estimé : 14 minutesPublié le
Avant toute chose, j’aimerais vous faire une confidence, confidence qui va sans doute m’attirer l’ire de bon nombre d’entre vous, mais tant pis, je me lance : je n’ai jamais aimé les Lego. Voilà, c’est dit. N’ayant absolument aucun don pour le bricolage, je n’ai jamais compris la satisfaction qu’on pouvait tirer de jouets qu’il fallait monter soi-même. Sans compter les pieds nus profondément meurtris par ces satanées briques éparpillées telles des mines sur la moquette de ma chambre. Bref, moi j’étais plutôt Playmobil. Jugez-moi.
En revanche, j’ai toujours été un grand fan de leurs jeux vidéo. Enfin, pas toujours... Disons qu’ils m’ont finalement conquis à partir de 2005, quand la franchise est passée sous la tutelle des développeurs de Traveller’s Tales, qui en ont rapidement fait une de mes franchises vidéoludiques préférées. Pour fêter les 25 ans de jeux vidéo Lego, et en attendant la sortie du dernier opus, Lego Star Wars: The Skywalker Saga, basé sur les récents films de la franchise cinéma, je vous invite à une petite rétrospective, des briques aux pixels.
C’est en 1949 que germera l’idée des petites briques qui s'emboîtent, invention de génie, qui transformera rapidement la petite entreprise en une multinationale redoutablement rentable.
Lego System

Arbejder ikke på lego (« Ne marche pas sur les Lego ! »)

Pour ceux qui l'ignorent encore, le mot « Lego » vient du danois « leg godt », qui veut littéralement dire « joue bien ». Société fondée en 1934 par Ole Kirk Christiansens, un charpentier de Billund au Danemark, elle s’est d’abord spécialisée dans la confection de jouets en bois de facture tout à fait classique (ceux-là mêmes dont vous parlent vos grands-parents quand ils vous disent que de leur temps, ils n’avaient pas besoin de ces satanées consoles pour s’amuser). C’est en 1949 que germera l’idée des petites briques qui s'emboîtent, invention de génie, qui transformera rapidement la petite entreprise en une multinationale redoutablement rentable. Toujours parmi les jouets les plus populaires au monde, les « montages » Lego permettent aux plus patients et habiles d’entre nous (dont je ne fais partie, comme je le signalais plus haut) d’assembler de somptueux véhicules, bâtiments et décors, dans lesquels évoluent de petits personnages débonnaires.
L’arrivée du géant danois sur le marché du jeu vidéo se fera un peu après l’arrivée des consoles dites de cinquième génération (la PlayStation notamment), en 1995. À l’époque, on est encore loin de la franchise bien cadrée qu’on connaît aujourd’hui, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les premières incursions de nos briques adorées dans le monde des pixels ne vont pas fondamentalement marquer l’Histoire.
La première apparition d’un produit Lego dans un jeu vidéo se fera dans Lego Fun To Build sur Sega Pico, sorte de console rudimentaire à vocation éducative, destinée aux enfants de trois à sept ans.
Sega Pico avec le jeu Lego Fun To Build
La première apparition d’un produit Lego dans l’univers du jeu vidéo se fera par l’entremise des Japonais de Sega, et plus spécifiquement de leur Sega Pico, une sorte de console rudimentaire à vocation éducative, destinée aux enfants de trois à sept ans. C’est en 1995 donc que The Lego Group développe et édite pour cette machine son tout premier titre, le nonchalamment nommé Lego Fun To Build (littéralement « Lego amusant à construire »). Composé d’une série de mini-jeux assez basiques, cette première tentative ludique n’est au final pas si « fun » que promis, et ne mérite clairement pas que vous traquiez les brocanteurs de votre région pour tenter d’exhumer une de ces consoles primitives. Mais il fallait bien commencer quelque part…

Une île à cent millions de briques

En 1997 sort Lego Island, le premier vrai jeu de la marque à destination des machines grand public. Si lui non plus ne mérite sans doute plus qu’on y retourne aujourd’hui, il présente néanmoins un intérêt certain, par le fait qu’il intègre déjà tous les fondamentaux qui feront des années plus tard le succès de la franchise. On évolue dans un monde ouvert qu’on peut librement explorer, on y remplit diverses missions assignées par le jeu, et le tout est enrobé d’un humour très « tarte à la crème » qui deviendra la marque de fabrique des jeux Lego. Les deux années suivantes, 1998 et 1999, verront surtout des tentatives d’intégrer les célèbres petites briques dans d’autres genres populaires du jeu vidéo. Ce sera notamment le cas de Lego Chess (un jeu d’échecs avec des Lego, ça alors), Lego Loco (un titre de gestion de trains), Lego Racers (clone lointain de Mario Kart), et je m’arrête là, vous avez compris l’idée.
Le jeu vidéo Lego Creator (1998) propose un kit de construction virtuel, tentant de transposer au plus près l’expérience Lego dans le monde vidéoludique (le risque pour nos pieds nus en moins).
Lego Creator (Windows)
Exception notable à cette salve de déclinaisons multi sauces, Lego Creator (1998) qui, comme son nom le laisse présupposer, propose un kit de construction virtuel, tentant de transposer au plus près l’expérience Lego dans le monde vidéoludique (le risque pour nos pieds nus en moins). La série va connaître un certain succès, et inciter Lego à développer des extensions thématiques pour enrichir le produit. Pour ce faire, la société ira notamment piocher dans le domaine culturel, et en premier lieu chez ces bons vieux sorciers de Poudlard, avec Lego Creator: Harry Potter, qui sort en 2001. Le succès est au rendez-vous et rapidement, la société va fleurer le bon filon : il y a clairement de l’oseille à se faire en croisant le monde des petites briques et le cinéma. C’est là qu’entre en scène Traveller’s Tales
Le jeu vidéo Lego Creator: Harry Potter est sorti en 2001.
Lego Creator: Harry Potter (Windows)

Comptes de voyageurs

Société britannique fondée en 1989, Traveller’s Tales va d’abord tenter de percer en développant ses propres titres, mais aucun de ceux-ci ne fera date dans les annales du jeu vidéo. Ils rencontreront un peu plus de succès par la suite, en collaborant avec de grands éditeurs, comme Sega ou Disney Interactive Studios, mais c’est en 2005 que les choses sérieuses vont réellement démarrer. Après avoir racheté Giant Interactive Entertainment cette année-là, la société (qui se fait désormais appeler TT Games) entame ce qui deviendra une fructueuse collaboration avec Lego. Le premier titre à naître de cette union est une adaptation d’une autre franchise cinéma hautement populaire, Star Wars, l’irremplaçable saga imaginée par George Lucas.
Le jeu vidéo Lego Star Wars: The Video Game sort en 2005 et propose aux joueurs une adaptation des trois préquelles (les Épisodes I à III) dans l’univers Lego.
Lego Star Wars: The Video Game
Lego Star Wars: The Video Game sort en 2005 et propose aux joueurs une adaptation des trois préquelles (les Épisodes I à III) dans l’univers Lego. Le titre va jeter les bases des mécaniques de gameplay typiques de la franchise, mécaniques qui vont contribuer à son immense popularité : on casse des briques, on construit des trucs, on ramasse des objets et on se bastonne contre les méchants. La prise en main est d’une facilité déconcertante et le fun est au rendez-vous. Le jeu parsème en outre sa narration de références plus ou moins irrévérencieuses aux films, et y ajoute une grosse dose d’humour et d’autodérision qui fait mouche. D’ailleurs, rétrospectivement, ce « premier » jeu Lego est sans doute la seule manière amusante de se farcir l’histoire des préquelles. Mais je m’égare… Lego Star Wars est avant tout un moment clé dans l’histoire vidéoludique de Lego, et le début d’une franchise à succès qui va, bon an mal an, affiner sa formule au fil des années.

Les briques contre-attaquent

n 2006 sort Lego Star Wars: The Original Trilogy qui, sans surprise, reprend les principes et mécaniques éprouvés par le premier opus, sans oublier l’humour qui en avait fait tout le sel.
Lego Star Wars : The Original Trilogy
En tous cas, pour un coup d’essai, TT Games s’en sort plutôt pas mal : les succès commercial et critique sont au rendez-vous, et incitent Lego à poursuivre sa collaboration avec le développeur britannique. En 2006 sort Lego Star Wars: The Original Trilogy qui, sans surprise, reprend les principes et mécaniques éprouvés par le premier opus, sans oublier l’humour qui en avait fait tout le sel, mais en s’aventurant cette fois-ci dans les Épisodes IV à IV de la saga. Et en 2007, pour bien enfoncer le clou, et séduire les derniers récalcitrants, l’éditeur publie Lego Star Wars: The Complete Saga, anthologie regroupant les deux épisodes précédents, agrémentés pour faire bonne mesure de graphismes améliorés et de contenu additionnel.
En 2008, Lego change de franchise, et s’approprie l’univers de l’archéologue le plus célèbre du monde, chapeau et fouet compris. Dans Lego Indiana Jones: The Original Adventures, TT Games peaufine encore les mécaniques de son bébé : on peut désormais interagir avec le décor (les objets, comme les chaises par exemple, peuvent ainsi devenir de redoutables armes), le titre s’agrémente également de puzzles (plutôt corsés dans mon souvenir, d’ailleurs), d’un système de « peur » qui empêche certains personnages d’accéder à certaines zones (damnés serpents !), imposant au joueur d’alterner entre plusieurs personnages pour parvenir à ses fins. Une fois encore, le titre s’étoffe de nouvelles mécaniques qui viennent enrichir une formule déjà bien rodée, et qu’on retrouvera dans les titres suivants (on pense notamment aux pauvres Hobbits qui redoutent le noir dans Lego Lord of the Rings, et que Gandalf doit éclairer pour leur permettre de progresser).
En 2008, TT Games et Lego nous gratifient d’un autre nouveau jalon dans la franchise, en allant piocher cette fois-ci dans les comics : le jeu vidéo Lego Batman..
Lego Batman

Nanananananana

La même année, TT Games et Lego nous gratifient d’un autre nouveau jalon dans la franchise, en allant piocher cette fois-ci dans les comics : Lego Batman. Et pour la première fois depuis 2005, il s’agit d’une histoire 100% originale. Le titre introduit le concept de costumes interchangeables, chacun proposant des compétences et aptitudes spécifiques (sans qu’il soit nécessaire de changer de personnage), et propose deux campagnes complémentaires, l’une du côté des « gentils », l’autre du côté des « méchants ». Encore une fois, ce sont de petits ajouts et enjolivements qui peuvent sembler mineurs, mais qui vont aider à solidifier les bases de la franchise.
Sans être (et de loin) le plus intéressant de la série, le Lego Indiana Jones 2 de 2009 introduit à son tour quelques nouveautés bienvenues : il est par exemple désormais possible d’attraper des personnages avec le fouet du héros, pour ensuite les trimbaler un peu partout dans le décor. Mais la grosse nouveauté de cet épisode, c’est sans conteste l’apparition du « split screen » qui rend l’expérience coopérative à deux sur un même écran beaucoup plus agréable. Dès que l’un des personnages s’éloigne un peu trop de son comparse, l’écran se divise automatiquement en deux sections distinctes qui permettent une plus grande liberté de manœuvre et une meilleure lisibilité. Ici aussi, une avancée qui profitera aux titres suivants de la franchise.
Lego s’aventurera sans réel succès du côté du MMO en 2010 avec Lego Universe, mais faute de joueurs, l’expérience sera de courte durée et les serveurs fermeront à peine deux ans plus tard, en 2012.
Lego Universe
Lego s’aventurera sans réel succès du côté du MMO en 2010 avec Lego Universe, mais faute de joueurs, l’expérience sera de courte durée et les serveurs fermeront à peine deux ans plus tard, en 2012. Ce qui poussera l’éditeur à se recentrer sur ce qui lui a permis de caresser le succès depuis cinq ans : les jeux de briques adaptés de franchises « pop culture ». Une voie qu’ils n’ont d’ailleurs jamais quittée, puisque c’est également en 2010 que Lego décide d’aller de nouveau jouer les apprentis sorciers avec Harry et ses potes dans Lego Harry Potter. Une ambitieuse adaptation de pas moins de huit films, qui se fera en deux temps : d’abord avec un premier volet qui couvre les quatre premières années, puis un second qui couvre les quatre dernières.

Quoi Muggle ?

Une fois encore, le titre amène son lot de petites nouveautés à la liste des mécaniques habituelles : on peut désormais incarner des animaux, et le jeu propose un système de navigation amélioré (avec des petits fantômes qui nous montrent la voie pour éviter qu’on se perde). Et puis, sorcellerie oblige, on peut bien entendu lancer des sorts. Sorts qui sont d’ailleurs particulièrement nombreux, à tel point que TT Games introduira une « roulette » (« scrollwheel ») pour alterner aisément entre Lumos et Riddikulus, par exemple. Le système perdurera dans les titres suivants, et permettra notamment d’y changer facilement de personnage ou de véhicule. Cette déclinaison Harry Potter des jeux Lego introduit également le concept de personnage caché dans un niveau qu’on peut tenter de secourir pour débloquer des éléments du jeu (un concept qui reviendra notamment dans la franchise Avengers avec son inénarrable Stan Lee planqué).
Cette déclinaison Harry Potter des jeux Lego introduit le concept de personnage caché dans un niveau qu’on peut tenter de secourir pour débloquer des éléments du jeu
Lego Harry Potter
Lego Star Wars 3: The Clone Wars, qui débarque dans les bacs en 2011, incorpore pour sa part d’autres nouveautés, comme les batailles de « boss » en fin de niveau. Il intègre également un système de visée, et étend le mode coopératif pour permettre aux joueurs d’évoluer simultanément dans des endroits distants. En 2012, Lego Batman 2: DC Super Heroes propose pour la première fois des voix professionnelles (assurées notamment par Clancy Brown et Troy Baker) et, plus important, déroule cette fois-ci un monde complètement ouvert. On peut désormais se balader (et se perdre) à loisir dans l’immensité de Gotham, ou explorer à l’envi les moindres recoins de la Batcave. On changera à nouveau de franchise en 2012, avec Lego Lord of the Rings, dont le seul apport notable sera de pousser encore un peu plus loin le boulot sur les voix, en intégrant cette fois-ci des extraits directement échantillonnés à partir des films de la trilogie.

Sauvez Stan Lee !

Autre jalon important de la franchise, l’obligatoire invasion des superhéros de la Maison aux Idées dans l’univers Lego avec le jeu vidéo Lego Marvel Super Heroes, qui sort en 2013.
Lego Marvel Super Heroes
Autre jalon important de la franchise, l’obligatoire invasion des superhéros de la Maison aux Idées dans l’univers Lego avec Lego Marvel Super Heroes, qui sort en 2013. Ce nouvel épisode reprend le concept de monde ouvert initié par Lego Batman 2, en le transposant cette fois-ci à New York, et intègre un impressionnant casting de plus de 150 personnages importés en droite ligne des « comic books ». La même année, Lego tentera pour une fois de faire cavalier seul, sans l’aide d’une franchise ciné populaire, avec Lego City Undercover, où l’on joue le rôle de Chase McCain, flic infiltré dans la pègre, face à son éternel rival, le menaçant Rex Fury. Gros changement par rapport aux habitudes : le titre ne propose cette fois-ci qu’un seul personnage à incarner (mais avec plusieurs costumes, ouf), et se recentre sur des niveaux plus petits, bien loin des larges espaces que proposent les mondes ouverts. Le jeu rencontrera un joli succès, ce qui n’empêchera pas TT Games et Lego de revenir à leurs premiers amours, les adaptations de franchises cinéma. En 2014, c’est l’heure d’aller voguer dans le monde de Lego The Hobbit, titre pas véritablement mémorable, qui n’apporte rien de réellement novateur, et donne surtout l’impression que malgré les envies de faire « autre chose » (comme l’a prouvé Undercover), le concept commence dangereusement à stagner.
Lego Marvel Super Heroes
Lego Marvel Super Heroes
Notons néanmoins, durant les années qui vont suivre, quelques titres si pas marquants, en tous cas notables pour ce qu’ils ont apporté à la franchise dans son ensemble. The Lego Movie en 2014 (adaptation du film, lui-même adapté du jeu) proposera pour la première fois des environnements intégralement construits avec des pièces virtuelles de Lego. En 2015, Lego Dimensions tentera de surfer sur la vague des « jouets connectés » (à l’instar des Amiibo de Nintendo), mais sans grand succès. Enfin, en 2017, Lego se risquera sur les terres de Minecraft avec Lego Worlds, une sorte de bac à sable où l’on peut construire ses propres bâtiments Lego dans un monde virtuel en trois dimensions, généré de manière procédurale. Là non plus, et malgré le fait que c’est sans doute ce qui se rapproche le plus de l’expérience Lego de la vraie vie, le pari ne s’avèrera pas payant. Lego poussera même le rapprochement avec Minecraft un cran plus loin (ce qui est de bonne guerre, vu l’influence des briques danoises sur le jeu de Mojang) avec Lego Cube, titre disponible uniquement en Chine. Mais là aussi, pas de vrai rapport avec les mécaniques populaires des autres titres notables de la franchise. On attend du coup de pied ferme le prochain épisode de la série, l’inévitable Star Wars: The Skywalker Saga, qui devrait sortir cette année, et qui couvrira les épisodes de la nouvelle trilogie ciné sortie elle entre 2015 et 2019.
Le jeu vidéo Star Wars: The Skywalker Saga, qui devrait sortir cette année, et qui couvrira les épisodes de la nouvelle trilogie ciné sortie elle entre 2015 et 2019.
Lego Star Wars: The Skywalker Saga

On va bouffer des briques

Une chose est sûre, malgré un parcours vidéoludique assez chaotique, Lego a su s’imposer ces 15 dernières années sur un segment bien spécifique du marché du jeu vidéo. À tel point que lorsqu’on parle désormais de « jeux Lego », tout gamer qui se respecte sait exactement de quel type d’expérience ludique on parle. Malgré quelques fausses bonnes idées et épisodes en dessous du lot, Traveller’s Tales a réussi depuis 2005 à garder le concept relativement frais. Oui, c’est un peu toujours le même principe : on casse tout pour recréer de nouveaux objets, mais grâce à de menus ajustements, le développeur a réussi jusqu’ici à éviter la routine en rafraîchissant régulièrement les mécaniques de jeu, sans pour autant réinventer la roue. Et de toute évidence, The Skywalker Saga devrait à son tour redonner un coup de peinture à un genre qui, à titre personnel, malgré son apparente simplicité, m’éclate quasi sans exception d’épisode en épisode depuis 2005. Même si, pour être tout à fait honnête, j’attends toujours un jeu en réalité virtuelle où l’on devra traverser la chambre des gamins sans s’exploser la plante des pieds sur ces satanées briques. Là, il y aurait du challenge….
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