Snowboard

Photo de la semaine : Danny Davis

Grosse combinaison de talents entre Blotto et Danny Davis.
Écrit par Danny Burrows
Temps de lecture estimé : 3 minutesPublished on
Danny Davis à Lake Tahoe, en Californie.

Danny Davis à Lake Tahoe

© Dean Blotto Gray

La photographie est le plus accessible et plus intelligible langage du snowboard, compris non seulement par ceux qui rident, mais également par ceux qui ne rident pas mais devraient. Ce n’est pas seulement un catalyseur pour la progression, mais aussi une trace de la manière dont le snowboard a progressé. Ça peut apprendre et inspirer, créer des standards desquels tous peuvent s’inspirer – pour la photo et pour le ride.
La photo de cette semaine mêle les talents d’un des meilleurs photographes de snowboard, Dean Blotto Gray, et d’un des meilleurs et plus purs riders, Danny Davis. Comme Blotto le dit : « Un rider doué d’un talent infini sur tous les terrains, avec une attitude éthique et le sens du devoir ».
L’image est un classique dans tous les sens du terme, du bone en sortant du mini-quarter à la composition. Mais ce qui la rend vraiment unique, c’est l’utilisation des flashs par Blotto. Le flash n’est pas nouveau dans l’arsenal du photographe de snow, mais il peut s’avérer difficile à utiliser en fonction de la situation.
Nous avons demandé à Blotto comment il s’est débrouillé.
Pourquoi as-tu utilisé le flash pour cette image de Danny ?
Le spot avait très peu de lumière, et avec le fond et sa couleur, on n’aurait pas vu Danny. Donc j’ai utilisé deux petits flashs sur Danny pour contraster. Et la neige n’avait pas besoin d’être plus éclairée.
Combien de flashs as-tu utilisé pour cette image, et comment ?
Deux Sunpak 544 sur Danny, un Elinchrom Quadra dessous, gérés avec une télécommande.
Quels avantages amènent les flashs à la photo de snow, et quels effets peux-tu imposer à ton image en les utilisant ?
Toute l’action de snowboard pourrait être shootée sans lumière artificielle, mais ça apporte généralement au relief de la composition, de l’action. Ça permet de réaliser tout ce dont on rêve quand on fait une image. La limite, c’est l’imagination !
Le poids des flashs, même les modernes portables, doit quand même limiter l’utilisation, non ?
C’est sûr qu’on est limité par les aéroports et les voyages, de par le poids. J’en prends autant qu’il est possible sur tous les trips. C’est parfois plus simple selon ce qu’on utilise – remontées, scooter ou autres. Tout change en fonction de ce qu’on a comme flash.
Il y a des spécifications techniques spéciales dont un photographe de snowboard a besoin pour ses flashs ?
L’expérience. C’est la pratique la meilleure façon de tout connaître des petits trucs sur le matos. Internet peut aider aussi, comme demander à des photographes.