The Binding Of Isaac : Repentance
© Nicalis/Edmund McMillen
Games
The Binding Of Isaac : Repentance, petit guide à l’usage des bébés cadums
La dernière extension de Binding Of Isaac ajoute un contenu dantesque à un jeu qui confine déjà à l’infini. Voici quelques rappels et conseils afin de débloquer l’essentiel de ce nouveau contenu.
Écrit par Benjamin Benoit
Publié le
Vous avez écoulé 500 heures de jeu de The Binding Of Isaac : Rebirth ? Bonne nouvelle, vous allez pouvoir en claquer la moitié en plus. Edmund McMillen a récemment sorti la dernière extension de son jeu fétiche — promis, normalement c’est la dernière, en attendant la prochaine — et elle rajoute de nombreuses surcouches à un jeu déjà particulièrement généreux. Des nodes en plus dans un réseau déjà touffu, et une durée de vie qui promet d’être multipliée.
Repentance ajoute un contenu supplémentaire éloquent. Le mod de fans Antibirth devient, dans son ensemble, canonique, modulo quelques modifications. Un véritable mode co-op est, pour la première fois, intégré. 130 nouveaux objets, 25 boss supplémentaires, deux nouvelles routes et boss finaux dédiés, autant de cinématiques, 10 nouveaux challenges et, évidemment, une centaine de nouveaux succès pour qualifier et quantifier toutes ces heures de jeu. Certains de ces éléments prennent un malin plaisir à subvertir la manière de jouer. Elle est, dans l’ensemble, plus difficile et rééquilibrée.
Prenez ça, les courriels
Prenez ça, les courriels
Car Isaac, ce n’est pas qu’un bonhomme, du sang, et des cacas. Et quand bien même lesdits éléments sont très présents et qu’en ces temps troubles, remonter des niveaux en entendant des engueulades de couple n’est pas nécessairement ce qu’on cherche en termes de feelgood, le jeu est toujours aussi redoutable. Choisissez un personnage, commencez une aventure, ratez-la avec panache, recommencez des dizaines de fois et soudainement ! Avec de plus en plus de contenu débloqué, vous prenez le pli, vous gagnez en compétence, et vous finissez par détruire les premiers obstacles. Avec trois extensions à la taille variable, Isaac est désormais un rogue-lite massif. Et comme cette dernière extension est explicitement réservée aux vétérans, ce guide l’est aussi. Cependant, avant d’aborder les spécificités de Repentance et le minimum syndical, voici quelques points utiles à découvrir, pour optimiser une run d’Isaac ou se remettre dans le bain (de sang).

Quelques piqûres de rappel, ou outils pour débutants

Isaac est un jeu singulier : il consiste soit à gagner à la loyale, à la sueur de son front et en alliant vigilance constante avec pas mal de talent et de coordination — ou bien il faut finir avec une combinaison d’objets qui changera cette épreuve en promenade de santé. Certes, nous sommes dans un jeu qui convoque une imagerie catholique, mais pourquoi embrasser la souffrance et la contrition quand on peut juste obtenir une combinaison qui casse le jeu ?
Avec une telle quantité d’objets, les possibilités sont virtuellement infinies, mais il faut garder plusieurs choses en tête. Pour chaque difficulté rencontrée, le jeu garde des petits secrets en réserve. Il faut les équilibrer avec la durée de votre run s’il se passe bien : voulez-vous atteindre le boss rush ? Ou Hush ? Chaque boss vaincu est une pas de plus vers un objet débloqué, pouvant lui-même vous sauver les miches plus tard.
Tout casser. Les pierres marquées d’un X (c’est assez discret, puis on ne voit plus que ça) rapportent des cœurs d’âme et/ou des clés. Mais casser les pierres peut débloquer un objet « pierre » qui augmente un peu votre attaque. Le grigri Lucky Rock donne une chance sur trois d’avoir une pièce par pierre détruite, ce qui peut être un avantage dingue, surtout dans une extension où l’on peut dépasser un nombre de pièce à deux chiffres. Pareil pour les champignons. S’il vaut mieux faire un peu attention, car certains libèrent des gazs toxiques, ils peuvent sortir de bons objets comme 1-UP ou Magic Mushroom, qui vous procureront autant de joie qu’un couteau ou Cricket’s Head.
Se faire mal peut faire du bien. Les machines à donation de sang vous enlèvent de la santé contre de l’argent, certes. Mais si vous le faites assez, il y a une chance d’obtenir, par exemple, une poche de sang qui vous donne un cœur supplémentaire. Pensez à ça et gardez n’importe quel mécanisme qui vous permettrait d’être invincible quelques secondes à cette fin. Aussi, les salles ne contenant qu’un groupe de pics en son centre peuvent payer si vous sacrifiez assez de santé — des pièces en masse, l’apparition des anges, de quoi optimiser un run vers Mega Satan.
L'un des nombreux boss du jeu
L'un des nombreux boss du jeu
Explorer. Il y a toujours deux salles cachées dans un étage. De nombreux objets peuvent révéler leurs positions d’emblée, il faudra alors bomber un mur pour y accéder. Mais leur position est souvent logique et est toujours adjacente à trois salles (pour l’une) et une salle (pour l’autre), mais jamais la salle de l’objet ou celle du boss, ce qui réduit les possibilités et encourage les déductions.
Faites les choses dans l’ordre. Il y a un cœur éternel quelque part ? Il donne un cœur supplémentaire quand vous passez à l’étage suivant. Il faut, cependant, ne pas le perdre en se faisant toucher avant. Sachant que la plupart des portes de boss restent ouvertes après le combat, qu’est-ce qui vous empêche d’aller le ramasser en tout dernier ? Absolument rien. C’est à garder en tête pour de nombreuses situations.
Anges et démons Il faut bien comprendre comment marchent les salles angéliques et diaboliques de fin d’étage, car les objets qu’elles contiennent sont d’une puissance considérable. Les pourcentages que vous pouvez faire apparaître sur la gauche de votre écran décrivent les chances qu’une des deux apparaissent dès le second étage (il n’y en a jamais au premier… sauf avec une carte Joker) — mais sacrifier de la santé pour un objet diabolique annihile toute chance d’apparition des salles inverses. Ça peut avoir du sens selon le contexte, ou si vous avez un objet qui génère régulièrement des cœurs d’âme.
Marché noir C’est sans doute l’aspect du jeu pour lequel il est le plus facile de passer à côté. Certaines salles contiennent un lit — dormir dedans régénère la santé. Mais si vous bombez le tapis au milieu, vous avez un trou. Soit il vous fait passer à l’étage inférieur, soit il a une échelle. Cette salle peut contenir un marché noir dans lequel vous pouvez échanger de la santé contre d’autres objets, sans inférer sur vos chances d’obtenir une salle angélique.
Embrassez l’aléatoire. C’est peu ou prou la seule manière de triompher avec The Lost - l'utilisation du D4 change aléatoirement tous les objets en votre possession. Cela devient d’autant plus intéressant quand vous progressez, où les possibilités sont multipliées et les opportunités de le faire de plus en plus souvent augmentent organiquement. Plus vous rerollez, plus vous augmentez les chances d’avoir une synergie destructrice — et les chances de compléter des « sets » d’objets (il suffit de les avoir possédés une fois) qui octroient des bonus passifs qui, eux, restent. Embrassez l’aléatoire et le chaos, c’est aussi le but du jeu !
Risques/bénéfices. Car nous ne vivons plus que par les métaphores Covidiennes, apprenez à comprendre ce qui vaut la peine d’être risqué et ce qui ne le vaut pas. Exemple : l’apparition des salles planétarium, qui sont garanties si vous n’entrez pas — et je dis bien n’entrez pas — dans cinq salles du trésor. Vous aurez accès à un objet issu d’un pool formidable mais, comme dirait la petite verte, « à quel prix » ?
Maintenant, les deux nouveaux personnages de Repentance. Ils sont en fait trois ! Multipliés par deux !

Comment débloquer Jacob & Esau ?

Le duo Jacob/Esau constitue l’un des « deux » nouveaux personnages que l’on peut débloquer dans Repentance. Leur gameplay va vous forcer à utiliser les deux hémisphères de votre cerveau en même temps, puisque vous dirigez simultanément deux personnages, avec deux sets de stats, deux attaques, deux banques d’objets et deux vies distinctes. Deux fois plus de puissance potentielle, certes, mais si l’un des deux meurt, c’est fini pour tout le monde. Ce personnage a, probablement, été un cauchemar ambulant pour les concepteurs du jeu en ce qui concerne les trouzemille potentielles synergies problématiques. On les salue.
Le duo Jacob/Esau
Le duo Jacob/Esau
Pour débloquer Jacob et Esau, il faut battre Mother, nouveau boss niché à la fin d’un nouvel étage, The Corpse. C’est une tâche relativement facile si vous aviez déjà poncé tout le jeu avant d’attaquer Repentance. Sinon, cela sera un acte plus ou moins naturel, mais avec quelques prérequis. Puis, pour tous, il faudra effectuer une série de puzzle relativement intuitifs, dont voici la marche à suivre.
À la fin du premier ou du deuxième étage, une nouvelle porte bleue apparaît si et seulement si vous avez déjà battu Hush, le sac à PV officiel, trois fois. Un skill check un peu gratuit, mais certes. Pour entrer dans cette porte, il faut dépenser une clé. Vous entrez dans Downpour (ou un équivalent, comme chaque biome) et commencez une quête qui consiste à rassembler les deux parties d’un couteau. Celui-ci n’a rien à voir avec l’objet Mom’s Knife — souvent de bonne augure pour les parties — que vous connaissiez jusqu’à présent.
Dans Downpour II, vous trouvez deux éléments inhabituels. Une pièce avec un miroir : ne le bombez pas, même si votre instinct vous hurle de le faire. Ailleurs dans cet étage se trouve un feu au teint blanc/argenté. Videz l’étage, faites le boss, et revenez vous jeter dans ce feu. Quel que soit votre personnage, vous devenez une version provisoire de The Lost. C’est-à-dire que le premier coup reçu vous tuera, sauf si vous portez Holy Mantle par défaut, ce qui vous donne un joker par salle. En forme fantomatique, allez dans le miroir. Vous accédez à un monde parallèle, la première partie du couteau est dans la salle du trésor. Retournez dans le monde normal… ou faites le reste du niveau parallèle pour farmer si vous vous sentez de prendre le risque : rebattre le boss (ce sera le même) dans ces conditions vous donnera un autre objet. Il est peut-être plus raisonnable d’avoir une porte de sortie, comme une carte The Fool si ça tourne cacao.
Câlin en approche
Câlin en approche
La deuxième partie du couteau se trouve dans Mines II. Vous y accédez avant l’étage idoine en bombant deux fois l’entrée. Dans Mines II, il y a une grande salle avec un wagon, des rails, et un bouton jaune — appuyez sur ce dernier, et sur trois autres boutons qui vont débloquer ce chemin. Sautez dans le rail, et préparez-vous : vous entrez dans un niveau bonus où toutes vos améliorations seront provisoirement retirées. Le chemin est inutilement long et sinueux, vous allez vite comprendre pourquoi; au bout se trouve la seconde moitié du couteau, et une mauvaise surprise. Le futur nouveau boss apparaît, et vous poursuit, à vous de vous courir dans l’autre sens en maniant clés, bombes, et attaques de l’ennemi. C’est nettement plus facile avec un personnage qui vole, comme Azazel. Vous voilà équipés du couteau entier, déchargé d’une énigme supplémentaire depuis la version Antibirth non officielle. Maintenir la touche tir l’envoie droit vers vous, et il surine en ligne droite. Moins efficace que l’autre couteau, et la balance risques/bénéfices n’est pas fantastique.
Le moment venu, sacrifiez deux cœurs et entrez dans Musoleum, au fond duquel se trouve une version plus musclée de Mom. Vous connaissez ce combat par cœur, des vieux singes comme vous savent grimacer. Apparaît alors une nouvelle porte en chair sur laquelle envoyer le couteau, derrière elle se cache un autre combat de Mom’s Heart en plus énervé. Utiliser l’objet Sharp Key, qui utilise les clés comme projectiles, marche aussi.
Le passage vers The Corpse est ouvert, et au fond se cache Mother. Si vous n’avez pas une combinaison « gagnante », il faudra être vigilant et mobile. Une fois défaite, vous accédez à une énième cinématique baddante et débloquez Jacob & Esau.

Et comment débloquer Bethany ?

Ce sera beaucoup plus rapide à décrire : il faut finir le jeu avec Lazare sans mourir, en mode difficile, donc battre Mom’s Heart ou It Lives ! selon votre progression.
Bethany ne peut utiliser aucun mode de santé alternatif et ne peut consommer les cœurs d’âme ou noirs. Ils servent cependant à remplir une charge, unique au personnage, qui sert à utiliser les objets. La conséquence est simple : il est bien plus difficile d’obtenir des salles angéliques et démoniaques, puisque le premier coup reçu annihilerait les chances de les faire apparaître. Son objet tenu, The Book Of Virtues, confère une défense intéressante et maximise les chances de tirer des salles angéliques. C’est, de facto, le seul personnage qui la fera apparaître en premier.

Comment accéder à Home et à la véritable fin du jeu ?

Comme pour chaque extension, Repentance propose une nouvelle fin « ultime » et un étage dédié. C’est Home, la maison d’Isaac qu’on voit depuis une décennie dans les cinématiques de la saga. Pour y aller et affronter les deux boss finaux-et-ultimes-promis-c’est-la-dernière, la marche à suivre est relativement simple. C’est ce qui vous attend à l'arrivée qui va poser problème. Un seul prérequis : avoir battu Mother (le boss évoqué ci-dessus, donc) au moins une fois.
Pour accéder à Home, il faut récupérer l’objet Dad’s Note. Pour l’obtenir il faut arriver jusqu’a The Depths et au combat contre Mom, au moment où vous accédez au choix de l’un des deux polaroïds. Il faut donc arriver dans le chemin « classique » à cet étage. Empruntez les voies alternatives si vous le voulez, mais pas dans Musoleum !
Sweet home...
Sweet home...
Une subtilité cependant, il faut insérer l’un des deux polaroïds dans la salle d’arrivée, et battre Mom vous enferme entre l’étage suivant, l’éventuelle salle de boss rush et l’entrée vers Corpse. Il faut donc contourner le problème et se téléporter — la solution la plus intuitive étant d’utiliser une carte The Fool APRÈS avoir récupéré le Polaroïd. Une carte The Fool sera toujours cachée dans le même étage dans une pierre ou un crâne marqué, vous n’avez pas à prendre Azazel pour réussir la manipulation et, vous allez le voir, vous avez tout intérêt à le faire avec chaque personnage.
Insérez votre Polaroïd dans la porte en face de vous, vous accédez à Mausoleum II. Mais il y a un twist : en lieu et place d’un boss, vous trouvez Dad’s Note. Ramassez-le.
La suite est un twist narratologique dont la subtilité confine au zéro absolu : vous allez faire le chemin inverse et remonter toutes les strates de votre parcours en entendant vos parents s’engueuler et se séparer (merci pour ce moment). À chaque fois, vous devez trouver le point d’entrée de l’étage depuis la salle du boss et remonter jusqu’à Home. Ça devrait être une formalité. Les salles du trésor auront toujours les objets que vous aurez éventuellement laissé derrière vous. Vous finissez dans Home.
Ce nouvel étage a toujours le même plan, c’est littéralement la maison d’Isaac. Vous pouvez dormir dans son lit pour vous refaire une santé, récupérer un objet dans le coffre. Traversez la maison et la salle télé, allez dans la chambre de maman, dans le coffre se trouve Red Key, un objet qui pourra ponctuellement bouleverser votre manière de jouer, et changer le genre du jeu, rien que ça. Mais pour cette première fois, vous allez l’utiliser sur le portrait à gauche du couloir avant la chambre — vous allez débloquer la version « tainted », alternative, d’un personnage.
C’est parti pour la bagarre : dormez dans le lit de maman, et revenez devant la télé - vous allez littéralement affronter son programme évangélique. Dogma — en deux phases. La première vous demande de taper uniquement la télé, et d’être constant dans vos mouvements. Toutes les attaques sont annoncées avec un tour d’avance et sont relativement généreuses pour le joueur. C’est la seconde qui posera problème, où Dogma devient un frisbee dévastateur qu’il faut attaquer tout en appliquant les gestes barrière.
La suite des festivités est votre ultime défi dans The Binding Of Isaac : The Beast, un boss en mode shooter vu de côté, où vous devrez affronter les quatre cavaliers de l’apocalypse en mode hyper - puis la Bête elle-même en évitant les éléments du décor, façon Aladdin sur Megadrive. Votre récompense ? Un ultime nawak scénaristique et le droit de le refaire avec tout le casting… deux fois.

Clé rouge et personnages variants

Une fois la clé rouge débloquée, elle va devenir un élément central de vos prochaines parties. Elle a une double utilité : une sur vos parties, comme n’importe quelle objet, mais elle a une fonction bien plus rémanente. Comme évoqué plus haut, votre premier passage dans Home débloque la clé, il faudra refaire le procédé une fois par personnage — Red Key ou Cracked Key, son équivalent à usage unique. Dès que vous avez l’un des deux en main, abandonnez tout objectif pour atteindre ce couloir de Home et débloquer la « Tainted Version » de votre personnage.
Tainted, pisté par la banale
Tainted, pisté par la banale
Le concept est simple : les 17 personnages ont tous une version « tainted », et ce mécanisme double, une fois de plus, la durée de vie de ce jeu qui va tous nous survivre. Ces versions ont des propriétés modifiées, perdent énormément au change avec un petit avantage inclus pour compenser distraitement. Trois exemples : Tainted Azazel perd ses ailes. Son rayon est plus faiblard mais il couvre l’intégralité de la pièce. Bof. Tainted Lost n’est plus protégé par le Holy Mantle, mais par une carte à usage unique. Triple bof. Tainted Jacob est un tout nouveau gameplay : après quelques secondes de liberté, vous êtes poursuivi en permanence par Esau. Glop. Mais battre tous les boss avec ces nouvelles conditions donnera autant de nouveaux objets, pour des heures de fun en perspective !
La Red Key a aussi une utilité amusante en soi. Vous l’avez compris, cette extension repousse les limites dans sa manière d’ajouter des tartines de dimension à un jeu déjà particulièrement complexe. La Red Key, toutes les quatre recharges, permet de créer une pièce là où il n’y en a pas, au-delà du carré maximal de 13 fois 13 pièces. The Binding Of Isaac devient, disons, un petit open-world, ce qui peut vous conduire à rentrer manuellement dans les pièces « I AM ERROR ». Attention, on ne peut pas en ressortir par les voies classiques.
Voilà pour l’essentiel. Et pour toute précision nécessaire — car aucun article ne peut physiquement rendre honneur aux bazillion d’interactions possibles — le wiki sera votre meilleur vademecum. Voici un dernier lien, pour la forme.
Bonne chance, et n’oubliez pas de jouer à des jeux un peu plus lumineux aussi !
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