Nilusi : Sarasvatī de ce monde, une duplicité mélodieuse
La chanteuse franco-sri-lankaise, Nilusi, 24 ans, devenue virale avec son titre Leave a Message sur Tik Tok, qui a cumulé plus de 30M de vues, présente son premier album : Lettre à l’Univers.
Écrit par Marie-Maxime Dricot
Temps de lecture estimé : 16 minutesPublished on
Une aventure musicale dans laquelle l’artiste se livre comme jamais auparavant, où la tradition rencontre des sonorités modernes, explorant une dualité culturelle, créant ainsi un pont entre l’Orient et l’Occident.
À la découverte de Nilusi
À cinq ans à peine, Nilusi Nissanka ne se doutait pas encore que son parcours l’amènerait à devenir l’une des figures montantes de la scène musicale française. Assise sur une petite chaise, les pieds ne touchant pas encore le sol, elle participait déjà à des concours de chant sri-lankais organisés dans un temple, avec une ferveur naïve et des étoiles dans les yeux. « J’avais cinq, six ans quand j’ai intégré un petit groupe de musique sri-lankaise, on faisait des tournées là-bas », se rappelle-t-elle. Un début de carrière précoce pour cette jeune fille née en France de parents singhalais, qui baignait depuis son plus jeune âge dans une double culture enrichissante et complexe.
Dix ans plus tard, en 2015, Nilusi intègre Kids United, un groupe monté de toutes pièces par l’UNICEF, M6 et Play On. L’aventure commence presque par hasard. « Quand j’étais plus jeune, je me suis dit que je voulais être chanteuse et artiste. Et comme mes parents ne parlaient pas très bien le français à ce moment-là, j’ai cherché les castings toute seule sur mon petit ordi. » À force de persévérance, l’implication de ses parents et de déplacements incessants de Nice à Lyon, de Marseille à Paris, et de déceptions répétées, Nilusi s’est taillé une place dans l’univers impitoyable des auditions. Jusqu’au jour où, lasse de rester dans l’ombre, elle prend son téléphone et appelle Marcos Escudero, un directeur de casting qu’elle connaît bien. Il y a une opportunité, dit-il, pour un groupe, mais sans préciser la nature exacte du projet. « Après le casting, j’ai attendu six mois avant d’avoir un retour. Je n’y croyais plus à vrai dire, et puis on m’a annoncé que j’étais prise. »
Kids United, c’est une expérience de trois ans, de 2015 à 2018, qui forge autant qu’elle bouscule. Un groupe initial de six enfants, puis cinq, à côtoyer l’intensité des plateaux de télévision et des tournées, loin de l’insouciance propre à leur âge. « C’était assez spécial. Quand on est enfant dans cette industrie, on st entouré d’adultes, donc on se comporte différemment, on agit en fonction de ce que l’on nous dit. » Nilusi, alors adolescente, se trouve soudainement plongée dans un monde où l’authenticité cède le pas aux attentes, où chaque geste, chaque mot, est mesuré et souvent dicté. « J’ai été formatée très tôt pour répondre à des attentes », dit-elle, réfléchissant aujourd’hui à ces moments où elle s’interroge sur ce qui était réellement approprié. Grandir loin de a famille, de ses ami·e·s, sans aller à l’école, entourée d’adultes qui la poussaient à bout sans égard pour sa santé mentale, marque profondément l’artiste en devenir. « On n’était pas forcément entouré de gens bienveillants. J’aurais aimé avoir un psy à cette époque, car on était des enfants dans le top 3 en France. »
Rien ne peut m’enlever ce rêve que j’ai d’évoluer dans la musique, de faire ce que j’aime. J’ai toujours eu foi et je pense que c’est cette mentalité, qui fait que la vie me le rend.
Nilusi
À la fin de cette aventure, Nilusi doit se reconstruire. « En sortant du groupe, j’ai dû déconstruire toute ma personne, ma manière de parler, de bouger, de penser, et j’ai fini par m’entourer de bonnes personnes, qui comprennent ma vision, comme Ray Nguyen, producteur sur l’album et réalisateur des clips. » e travail sur soi n’est pas de tout repos. Il a fallu du temps, du recul, et surtout une quête de sens. Aujourd’hui, Nilusi se sent enfin alignée avec son identité. « Ça m’a pris quelques années avant de savoir ce que je souhaitais réellement. Ça ne fait que deux ans que j’ai enfin compris, et que j’ai pu me rattacher à mon identité, qu’il s’agisse de la partie française ou sri-lankaise. » Une quête de soi qui se reflète dans sa musique, où s’entremêlent deux cultures et deux âmes. « Quand j’étais petite, je n’ai ja-mais vu quelqu’un de sud-asiatique à la télévision. Maintenant je reçois des messages via les réseaux me disant :“Moi aussi, je suis sri-lankaise”, ou d’autres qui sont indiennes et qui me disent que je les inspire et qu’elles se projettent aussi dans cette industrie. Je trouve ça incroyable. » Forte de cette responsabilité, elle aspire désormais à une carrière artistique plus vaste et plus engageante, mêlant musique, écriture, cinéma, et tout ce qui peut donner du poids à la culture. Une renaissance, presque, qui replace la jeune artiste au centre de ses désirs, loin des diktats de l’industrie.
Créer, composer et s'affirmer
Sur la scène musicale, Nilusi Nissanka n'est pas seulement une voix, elle est une force créative. Avec la sortie de son projet, l’artiste ne laisse aucun doute sur son engagement total dans son travail. Elle compose, produit, dirige artistiquement chaque morceau et gère elle-même son développement d’artiste indépendante, tout en menant son propre label, GleAM Records, fondé en 2018. Tout cela, sans manager. Une charge de travail qui en découragerait plus d’un·e, mais pas elle. « Je trouve ça tellement plus fluide et je me sens tellement plus libre comme ça. C’est vrai que c’est fatigant parce que j’ai plein de casquettes à la fois, mais j’aime apprendre. »
À force d’observer Ray, son collaborateur de longue date, produire et mon-ter, Nilusi a acquis des compétences techniques qui lui permettent de mieux comprendre chaque aspect du processus créatif. « Ça me permet aussi d’avoir plus d’empathie quand je fais appel à des personnes, quand j’ai les moyens », explique-t-elle. Ce qui pourrait ressembler à une surcharge devient pour elle un terrain de jeu. « Ça reste intense en période de rush mais j’adore ça », confie-t-elle avec un sourire. Cette liberté d’apprendre et de s’autogérer est essentielle pour elle, car elle a découvert qu’en tant qu’artiste indépendante, les règles du jeu avaient changé. « On a de moins en moins besoin des labels, contrairement à ce qu’on peut nous dire lorsqu’on est jeune dans la musique. D’autant plus qu’en major, il y a une grosse pression. Aujourd’hui on a Internet, on a les réseaux, on s’organise vite pour des sessions. Il suffit d’un DM parfois. C’est plus simple et on est plus heureux. »
C’est à Los Angeles, en septembre 2022, que l’aventure prend un tournant particulier. Nilusi et Ray qui y étaient déjà allé·e·s en 2019 pour tourner leur premier moyen-métrage, Sci-Fi, de 28 min, pour la sortie de son EP Humanoïde, y retournent pour un writing camp. « On ne sait pas comment la décrire, mais il y a là-bas une énergie qui pousse à la créativité », se souvient-elle. Loin de simplement tourner un film, le voyage devient un prétexte pour écrire, composer, expérimenter. « On n’était pas dans l’optique de faire un album, l’idée était de trouver notre son, notre identité.
Ça faisait deux ans que je n’avais rien sorti donc il fallait que je trouve ma couleur (sonore, ndlr). » C’est dans ce contexte que Nilusi retrouve un ancien camarade de son groupe de musique sri-lankaise d’enfance, Dimitri, dont le talent la fascine. « Nos chemins se sont recroisés à L.A., et aujourd’hui il fait partie de tout l’album. Il est Sri-Lankais, donc il a vraiment toute la pâte de nos musiques traditionnelles, il joue du tabla, du sitar, etc. » Cette rencontre fortuite devient le catalyseur d’un projet musical qui transcende les genres et les frontières. Avec Ray à la production, Dimitri au sitar et aux percussions, et Tom à la guitare, ils et elle construisent un univers musical fantasmagorique qui épouse les identités multiples de Nilusi, un pont entre l’Asie du Sud et l’Occident.
En parallèle de sa carrière musicale, Nilusi se passionne pour l’image et le cinéma. Elle s’initie à la réalisation et développe son goût pour la narration visuelle. « Après avoir rencontré mes collaborateurs actuels, j’ai réalisé qu’on pouvait apprendre énormément de choses sur le tas. Qu’on peut acquérir de nouvelles passions et ouvrir de nouveaux chakras. » Son projet, Lettre à l’Univers, marque un tournant, car il n’est pas qu’un album de musique, il est aussi un long-métrage de 1h50, dont 78 % a été tournés au Sri Lanka, en 2023, dans l’optique d’incarner son désir de raconter des histoires qui résonnent profondément avec ses origines et son parcours. « L’album fera partie de la BO du film, bien que l’histoire de Lettre à l’Univers soit différente de celle du film... Même si inconsciemment, j’ai injecté des éléments personnels dans la fiction, qu’on retrouve sur l’album, explique-t-elle. C’est l’histoire d’une jeune chanteuse qui vit dans le futur et qui part à la recherche de son être dans une vie antérieure. C’est assez spirituel et émotionnel. »
J’ai l’impression que j’ai retenu ma respiration pendant de longues années et qu’enfin je peux expirer.
Nilusi
Une spiritualité qui est ancrée en elle. D’origine sri-lankaise et de parents bouddhistes, elle raconte : « Depuis très jeune, je suis hyper déterminée, j’ai l’impression que rien ne peut m’enlever ce rêve que j’ai d’évoluer dans la musique, de faire ce que j’aime. J’ai toujours eu foi et je pense que c’est cette mentalité, qui fait que la vie me le rend. C’est donnant donnant avec la vie et j’aime cette relation. » Un art de vivre et un esprit qu’on retrouve tout au long des seize morceaux de Lettre à l’Univers, un album que l’artiste elle-même se plaît à écouter : J’ai l’impression que j’ai retenu ma respiration pendant de longues années et qu’enfin je peux expirer. Comme si j’avais été portée (par une force supérieure, ndlr) pendant toute la création de l’album, jusqu’à la fin, jusqu’au titre. »
Un choix d’album qui pourrait aussi être une histoire à part entière, puisque là encore, comme un signe du destin, il aura fallu d’un chat pour décider, comme le rappelle Ray, qui était présent lors de notre interview. « On était au téléphone avec Dimitri et nous n’avions toujours pas de titre pour le projet, après deux ans de travail. Nous nous disions que le morceau aujourd’hui éponyme était stylé (révérencieux, ndlr), donc pourquoi pas en faire le titre, mais on n’était pas sûr. Et là, notre chat est monté sur l’ordi, a appuyé sur play et le track Lettre à l’Univers s’est joué. C’était plié. » Nilusi ajoute avec un sourire : « En réécoutant l’album, je me dis que je suis enfin sincère, que j’ai trouvé mon art et moi par la même occasion. » Un titre dont on ne soupçonnerait l'outro, digne d'une épopée grâce à la présence de la chorale, qui s'exalte chacun des sentiments traversés, pour finalement ne vous laisser qu'un répit sur la dernière note.
Identité et innovation musicale
Et si l’album de Nilusi était l’innovation musicale tant attendue dans le spectre musical français ? L’artiste propose une musique que l’on entend rarement, grâce à un métissage sonore poussé à l’extrême, atteignant par moments un équilibre frôlant la perfection, comme sur les titres Tereketena, Saree ou encore Boru Kata. L’autrice-compositrice-interprète impressionne par une justesse et une authenticité saisissantes, tout en flirtant avec des influences électroniques, très breaks, comme sur Like That Shit et le jazz sur Birthday Girl. Elle chante également sur une fusion envoûtante de R&B, pop et tradition avec Tsunami, tout en plaçant au cœur de ses créations sa culture sri-lankaise. Plus qu’un simple hommage, Nilusi la met en lumière, lui donnant ses lettres de noblesse entre tradition et modernité. On l’entend alors chanter en français, en anglais et en singhalais, la langue avec laquelle elle échange avec ses parents.
Dans cette industrie, on a tendance à blanchir nos origines ou à les utiliser.
Nilusi
Se reconnecter à ses racines et exprimer son identité musicalement n’a pas été une mince affaire pour la chanteuse née en France. « Je pense que depuis toujours, dans mes mélodies, je mettais un peu de culture sud-asiatique sans pour autant marquer le trait. Petit à petit, j’ai commencé à m’interroger sur la question du pourquoi je n’en mettais pas plus et j’ai réalisé que dans cette industrie, on a tendance à blanchir nos origines ou à les utiliser, pas forcément pour faire quelque chose de beau. » C’est après être devenue une artiste indépendante que Nilusi a décidé de s’attaquer à ce sujet en composant, écrivant et produisant de la musique qui utilise sa culture d’origine de manière bienveillante, sans la mettre au service d’une industrie prête à surfer dessus. Après tout, l’artiste a commencé à chanter dans un temple, au sein de la communauté sri-lankaise : « Ce n’est pas rien, je ne peux pas oublier ça comme ça. »
Ainsi, au-delà de se redécouvrir et de se recentrer sur sa communauté, la chanteuse a élargi son apprentissage à l’ensemble du monde sud-asiatique avec le soutien de Dimitri et Ray, avec qui elle est partie tourner les clips au Sri Lanka. Un moment exceptionnel qui restera gravé dans sa mémoire : « Pour la première fois, j’ai pu impliquer ma famille, ma grand-mère sur Leave a Message, ma mère, mes tantes dans mon projet et surtout, j’ai pu les intégrer dans mon monde!» De tels moments sont rares, peu importe le métier ou la passion.
D’autant plus que l’artiste n’est pas simplement Sri-Lankaise, mais aussi Française, il n’y avait donc aucun sens pour elle de ne présenter que 50 % de son identité. « Le jour où j’ai enfin com pris cela, un poids a disparu, je me suis sentie bien. » La réaction de sa famille, quant à elle, a été empreinte de joie, de fascination, de fierté et de reconnaissance. Une gratitude que Nilusi n’a pas comprise immédiatement, mais qui, au fil du temps, a pris tout son sens, car ensemble, ils et elles sont devenu·e·s un tout. Pour l’anecdote : « Ma grand-mère appelle mon père tous les jours pour lui dire qu’elle est trop contente d’être dans le clip. » Et c’est sans compter sur l’une de ses petites nièces qui, pendant le tournage, lui disait : « Je veux être comme toi un jour ». Oui, représentations sont nécessaires parce qu’elles inspirent, donnent parfois le courage de se lancer dans un domaine créatif, et surtout parce qu’elles apportent la confiance en soi. Elles nous montrent, dans les moments de doute, que l’on n’est pas seul·e. Elles constituent des points d’ancrage essentiels pour le bien-être de certains individus.
Compréhension
Avec le morceau Tereketena, Nilusi explore un paradoxe intime : celui de ne jamais parler de ses peines tout en aspirant à être comprise par les autres. Ce titre, qui se distingue par l’utilisation du tabla (instrument de percussion traditionnel indien ressemblant à un petit tambour), symbolise cette recherche d’équilibre entre silence et désir de connexion. « Tereketena, ce sont un peu les notes que le maître de musique nous donne pour jouer sur le tabla, un peu comme do, ré, mi, fa, sol, la, si, do. Dans notre cas, c’est Dimitri qui a donné le ton, m’explique Nilusi. C’était très dur de ramener ça dans une composition occidentale, française. Il m’a fallu presque un an pour écrire le premier couplet, même si j’avais le reste de la chanson. »
Ce processus créatif, ponctué d’allers-retours à Los Angeles, a été boosté par l’aide d’Yseult – artiste pour laquelle Nilusi écrit – notamment sur le refrain, et par Ray, qui a eu l’idée de fusionner deux morceaux inachevés en un seul. Mais le premier couplet manquait toujours. Et si Nilusi a mis plusieurs mois à l’écrire, c’est parce qu’elle devait d’abord accepter de se montrer vulnérable : « Je ne parle jamais de mes peines, mais j’aimerais qu’on me comprenne ; c’est quelque chose que j’ai ressenti toute ma vie. Cela tient beaucoup à la solitude, à la mélancolie et à la manière dont j’ai vécu l’expérience de Kids United, le fait d’être éloignée de mes proches. » La chanteuse confie qu’il lui arrive aussi d’avoir des moments d’absence quand les gens s’adressent à elle, car elle se trouve dans son monde, sa solitude ; un effet de son parcours d’artiste indépendante où elle sacrifie beaucoup de choses pour réussir dans sa passion.
« Jusqu’à récemment, je n’ai jamais eu de groupe d’amis, parce que je n’ai jamais pu le construire. C’est vrai que je ne m’arrête jamais. Et à cause de ça, je me suis éloignée de ma famille. » Bien que cela ait ses aspects positifs et négatifs, la chanteuse ambitieuse, qui dormait bien trop souvent dans son studio de musique (au moment de l'interview), exprime néanmoins le souhait de faire évoluer cet aspect de sa vie en trouvant un équilibre, elle qui n’a « jamais vraiment eu de maison à cause de [son]enfance artiste » et qui souhaite simplement ressentir que « lorsque je rentre quelque part, c’est chez moi », même si, en creusant un peu, elle finira par avouer : « Ma maison, c’est la musique. Je pourrais vivre dans un studio toute ma vie. »
On a joué de la guitare comme si c’était un sitar et on a joué du piano avec des baguettes.
Ray (producteur)
Pour toutes les raisons évoquées plus haut, Lettre à l’Univers est un album unique qui, lorsqu’on l’écoute attentivement, révèle un ensemble de gammes sud-asiatiques. Ray, le producteur, m’explique : « C’est beaucoup dans les accords. On a joué de la guitare comme si c’était un sitar et on a joué du piano avec des baguettes pour le transformer en percussion. Dans la musique occidentale, on a le majeur et le mineur qui représentent souvent la joie et la tristesse, mais dans la musique sud-asiatique, il y a toute une panoplie de gammes qui permettent d’avoir des émotions plus nuancées, et le rythme parfois en 6-8, c’est une autre signature temporelle, qui donne lieu à des instrus plus chaloupées. »
La chanteuse profite également de ce premier album pour dédier un morceau guitare-voix à sa mère, dont elle tient sa détermination : comme je l’aime, un mélange entre l’ego, la pudeur et la déclaration. « J’ai toujours eu du mal à dire à mes parents ce que je ressentais, pareil de leur côté, mais ça a changé depuis l’écriture de l’album. Ce n’est toujours pas naturel, mais au moins, on se le dit, et c’est sincère », me raconte Nilusi, qui espère ainsi établir une connexion plus profonde et développer une complicité avec ses parents. Et pour s’en rendre compte, il suffit de lancer Comme Je L'aime puis de l’écouter prononcer ces mots sur un air de comptine : « Si ça ne tenait qu’à moi, je ne serais jamais partie, c’est dans son regard que je vois, le plus beau des paradis. »
Disponible dès demain sur toutes les plateformes de streaming.
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